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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 juillet 2025, et Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté du 12 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait une réformation de cet arrêté afin d’augmenter les montants de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la SAS Clinea s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société ALN Services et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) leur retirant le bénéfice de l’aide « MaprimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à leur recours gracieux et leur a versé la somme demandée. Les requérants ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception émis par le recteur de l’académie de Toulouse pour un montant de 16 263,72 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 4 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de la requête de M. A... B... qui demandait l’annulation d’un titre de perception émis par le ministère des armées. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En application de ces dispositions, le défaut de confirmation a entraîné le désistement automatique de la requête. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de Toulouse Métropole du 23 février 2022 instaurant une zone à faibles émissions. Les requérants n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de leur requête dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office et rejeté les conclusions de la métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la décision de la maire de Montauban du 6 avril 2023 d’exercer le droit de préemption sur un fonds de commerce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Villefranche-de-Rouergue. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre des armées mettant fin à son séjour à l’étranger. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant algérien contestant un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de l'Aveyron. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision d’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, en raison d’une erreur de droit et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 731-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 novembre 2024, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Lot et enjoint à ce dernier d’y faire droit. Le préfet ayant finalement accordé le regroupement familial le 22 septembre 2025, la demande d’exécution de l’injonction est devenue sans objet. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre de cette procédure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 14 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête de Mme B... demandant réparation du préjudice subi suite à la fin de son contrat d’accompagnant d’enfants en situation de handicap, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la dernière affectation de l’agent se situait dans le Gers, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Pau, seule juridiction compétente pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige individuel opposant un fonctionnaire de l'État (M. B...) au ministre de l'intérieur, portant sur l'annulation d'un titre de perception et d'une décision mettant fin à son traitement. Le juge, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 312-19 du code de justice administrative. Constatant que le requérant est sans affectation et que sa dernière affectation était à Madrid, le tribunal estime qu'aucun tribunal administratif n'est territorialement compétent. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de l'article R. 312-19.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le désistement d'office de la requête de M. B..., qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 16 septembre 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B. devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En conséquence, le tribunal donne acte de son désistement d'office et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI AFM39, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 18 827 euros. La société avait opté pour son assujettissement à la TVA en septembre 2024, mais les factures antérieures à cette date, bien que mentionnées dans un acte d’apport, n’ouvrent pas droit à déduction selon les articles 260, 271 et 269 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés et l’a rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui délivrant une autorisation de défrichement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit à l'encontre de l'arrêté attaqué, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une promesse d'embauche non tenue par la commune de Portet-sur-Garonne, mais sa requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a pu rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'opposition du maire de Toulouse à leur déclaration préalable pour le remplacement d'un portillon. Les requérants se bornaient à invoquer des motifs vagues et non étayés, sans préciser en quoi la décision attaquée serait illégale. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la région Occitanie de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. La requérante invoquait une erreur d’appréciation au regard de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans fournir d’argumentation ou de précisions suffisantes pour étayer son moyen. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen, non assorti de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, justifiait le rejet de la requête par ordonnance.