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Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme C... et M. D... du programme d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la particulière vulnérabilité de leur fille mineure, âgée de deux ans et atteinte d'un handicap neuromoteur sévère, dont l'expulsion porterait atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens d'irrecevabilité ou de fond soulevés par les défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SASU Decathlon France visant à obtenir la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022, concernant un local commercial à Onet-Le-Château. La société contestait la valeur locative retenue par l'administration et proposait un autre local-type de référence, estimé plus pertinent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le local-type proposé par Decathlon avait été entièrement restructuré depuis son inscription au procès-verbal de révision foncière, ce qui le rendait inapte à servir de terme de comparaison pour l'évaluation. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative cadastrale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 513 euros. La requérante contestait le refus de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Haute-Garonne, invoquant sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le juge a estimé que la précarité alléguée n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise de dette, le quotient familial de l’intéressée s’élevant à 776,98 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant srilankais, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. Briki, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que le requérant n'établissait pas l'indisponibilité de son traitement médical en Tunisie, pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des propriétaires voisins d’un projet de construction de deux immeubles de logements à Rodez, contestant le permis de construire délivré par le maire le 13 mars 2025. Les requérants invoquent l’urgence en raison des nuisances sonores, visuelles et de stationnement prévisibles, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour incompétence de l’auteur, vice de procédure (avis incomplet du SDIS et méconnaissance des règles sur les locaux à déchets), et violation des articles 1 et 4 du règlement de la zone UA du PLUi (stationnement insuffisant et non-respect des limites de propriété). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et L. 600-1-2 du code de l’urbanisme (intérêt à agir).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... B... pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement classés sans suite, ainsi que sur des infractions routières. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision finale dépendra de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux décisions de la CAF du Tarn refusant la remise d’indus d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant total de 3 880 euros. Le juge a estimé que la CAF avait suffisamment caractérisé l’existence d’un concubinage à compter de mai 2022, justifiant la réévaluation des droits et le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000, faute pour le requérant de démontrer un préjudice. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives au calcul des APL.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... contestant une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement de deux indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € chacun pour décembre 2018 et 2019). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la mise en demeure préalable conforme à l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. Il constate que le bien-fondé des indus a déjà été définitivement jugé par le tribunal (jugement n° 2204421 du 6 décembre 2023) et le Conseil d’État (décision n° 494240 du 25 octobre 2024), ce qui rend la contestation irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux dépens et à l’injonction.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (menace pour l’ordre public). La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'indu de prime d'activité de 951,75 euros pour la période de juillet 2022 à mars 2023, confirmé par la CAF du Lot le 25 mars 2024 avec une remise partielle de 50 %. M. B... soutenait que l'indu résultait d'une erreur de déclaration des revenus de sa mère à sa place, qu'il avait régularisée en 2024. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et L. 843-4 du code de la sécurité sociale, et que la régularisation fiscale ultérieure n'affectait pas le bien-fondé de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 624,94 euros pour la période de mars 2022 à mars 2023. Le juge a examiné la situation de précarité du requérant au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Bien que la bonne foi de M. A... n’ait pas été contestée, le tribunal a estimé que ses revenus et charges déclarés ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 423 euros, ramené à 1 211,50 euros après une remise partielle de 50 % accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, considérant que l’indu était fondé sur une erreur de déclaration des ressources par l’intéressé, sans que ce dernier n’apporte de justificatifs suffisants pour le contester. La décision s’appuie sur les articles L. 822-6 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 823-9 du même code pour la remise gracieuse. Le tribunal a également rejeté la demande de la CAF tendant à ce que M. B... soit condamné à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 192,01 euros pour la période de septembre 2021 à juin 2022. Le juge a écarté les moyens d’irrégularité, estimant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et dûment identifiée. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration avait correctement calculé l’indu en tenant compte des indemnités journalières non déclarées par le requérant, et que ce dernier n’apportait pas la preuve d’une erreur matérielle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la demande de M. B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 548,86 euros pour la période de novembre 2021 à avril 2022. Le juge constate que si la bonne foi du requérant n’est pas contestée, sa situation de précarité financière n’est pas suffisamment établie au regard de ses ressources mensuelles (887 euros de prestations familiales). La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
**Sujet principal :** Demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le tribunal estime que la bonne foi de la requérante n’est pas contestée, mais que sa situation de précarité financière n’est pas suffisamment établie pour justifier une remise totale ou partielle du solde de la dette (718,05 euros). Il précise qu’un échéancier de paiement peut être sollicité. **Textes appliqués :** Article L. 845-3 du code de la sécurité sociale (conditions de remise des indus de prime d’activité).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une remise gracieuse totale ou partielle du solde d’un indu de prime d’activité de 630,01 euros, après une remise partielle de 50 % déjà accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité (arrêt de travail, indemnités journalières, famille à charge). Statuant en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la situation de précarité n’était pas suffisamment établie au regard du quotient familial de 867 euros et de la possibilité de solliciter un échéancier. La bonne foi de l’intéressé n’a pas été remise en cause, mais n’a pas justifié une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si les conditions médicales de la requérante justifiaient l’attribution de cette carte, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les pièces médicales produites, notamment les certificats faisant état d’arthrose et d’un périmètre de marche limité à 100 mètres, n’étaient pas suffisantes pour établir une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied au sens de la réglementation. Par conséquent, le tribunal a confirmé la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 571,25 euros, après une remise partielle de 25 % déjà accordée par la CAF de l’Ariège. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas l’impossibilité de rembourser le solde restant. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent une remise gracieuse à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations.