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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le requérant invoquait des douleurs lombaires chroniques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a jugé que le contentieux relatif à la fixation du taux d'incapacité (demandé à 80 %) relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 821-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait la remise gracieuse du solde d’un indu de prime d’activité de 3 376,83 euros, après une remise partielle déjà accordée par la CAF de l’Aveyron. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné les conditions de bonne foi et de précarité prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de l’intéressé ait été reconnue, sa situation financière, notamment ses revenus et ceux de sa compagne, n’a pas été jugée suffisamment précaire pour justifier une remise supplémentaire. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. G... et Mme E... contre les arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la préfète de l’Aveyron d’une demande d’expulsion d’un demandeur d’asile occupant un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada). En cours d’instance, la préfète s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant constaté par l’ordonnance. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ou sur l’urgence.
Suspension d'une décision de fin de prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas joint à leur demande la copie de la requête en annulation de la décision contestée, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de l’Aveyron refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, les circonstances postérieures (naissance d'un enfant, expulsion) étant sans incidence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Asseila, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté le 27 octobre 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, et avait pris une nouvelle décision de remise aux autorités espagnoles. En conséquence, les conclusions principales de M. Asseila tendant à l'annulation de l'arrêté initial et à des mesures d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de l'université Toulouse Jean Jaurès refusant une évaluation alternative pour valider son DUEF C1. La requérante invoquait un risque pour sa progression académique et le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que des erreurs de notation et un défaut de communication. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné M. B... à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la mesure d'expulsion sous-jacente ou de l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication d'un protocole médical du CHU de Toulouse. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté la demande de communication par une décision née le 8 février 2024, en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans que M. B... ne justifie d'un péril grave nécessitant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur demande de référé la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de rénovation de rames de métro par Tisséo Collectivités. La société Safra Services, candidate évincée, conteste son rejet en se prévalant de sa qualité de successeur de la société Safra (Sadir) dans le cadre d'un plan de cession judiciaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que Safra Services, personne morale distincte, ne pouvait se prévaloir de la candidature initiale de Safra (Sadir) et que les manquements allégués n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie notamment sur les règles de la commande publique et les dispositions du code de commerce relatives aux procédures collectives.
Suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge de M. et Mme A... au titre de l’hébergement d’urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants n’ont pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, et le juge des référés n’est pas tenu de les inviter à régulariser cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Nazari, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu était inopérant, la procédure étant fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que le moyen tiré de l'article 3 était infondé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CHU de Toulouse subordonnant la communication du dossier médical de M. D... au renseignement d'un formulaire interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant lui-même provoqué la situation d'urgence en refusant de remplir le formulaire litigieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Mohamed Ouertani, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision non écrite du maire de Villeneuve-de-Rivière autorisant l’abattage d’arbres sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré les préjudices environnementaux et paysagers allégués. Cette solution repose sur une appréciation objective de l’urgence, tenant compte à la fois de l’intérêt du demandeur et de l’intérêt public. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.