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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement pris à l’encontre de M. B..., se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant réside à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie pour obtenir une augmentation de 464 520 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action par un acte enregistré le 8 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie pour obtenir une augmentation de 292 907 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 5 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions étaient valides. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l’ordonnance de rejet, datée du 1er septembre 2025, ayant été régulièrement effectuée le 6 septembre 2025, l’absence de confirmation a entraîné le désistement automatique de l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., gérant de l'association La Fraction de pain, visant à suspendre le refus d'habilitation alimentaire du préfet de la région Occitanie du 7 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute d'éléments probants sur les conséquences financières pour l'association. De plus, la requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme tardive la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La notification de l'arrêté, effectuée via le téléservice ANEF, a été réputée accomplie à la date de sa mise à disposition, conformément aux articles L. 112-14 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 24 avril 2025, la requête enregistrée le 28 avril 2025 a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse constate le désistement d'office de M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 20 août 2025, l'invitant à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, qui l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de son recours dans un délai d'un mois. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie pour obtenir une augmentation de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de son récépissé de demande de carte de séjour, une exécution d'office et une obligation de remise de documents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles R. 632-7, R. 631-1 et R. 632-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car le refus de séjour faisait suite à une demande de l'intéressé et que la procédure d'obligation de quitter le territoire français est régie par des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'accord franco-marocain et les articles L. 422-1 et L. 422-12 du même code, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques comme l'accord franco-tunisien ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 juillet 2024 lui notifiant sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFPRA avait déclaré sa demande d'asile irrecevable car elle bénéficiait d'une protection effective dans un autre État membre, ce qui mettait fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII était fondé à mettre fin à son hébergement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'effectivité de la protection en Espagne, n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la mesure était privée de base légale en raison de l'annulation préalable de l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. B..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.