LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 162/1254

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2401796(TA31-2401796)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. F... contestant un titre exécutoire émis par le département de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 521,68 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant avait bien exercé un recours administratif préalable. Sur le fond, il a jugé que le titre exécutoire était régulier, notamment en ce qu’il mentionnait l’objet de la créance et que son signataire disposait d’une délégation de compétence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de l’avis de somme à payer.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2402885

(TA31-2402885)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 240,33 euros pour la période de décembre 2021 à août 2023. Le requérant soutenait avoir séjourné à l'étranger pour raisons professionnelles, mais le tribunal a considéré que ces absences, d'une durée supérieure à trois mois par année civile, ne remplissaient pas la condition de résidence stable et effective en France prévue à l'article L. 842-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, appliquant les articles R. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2402908(TA31-2402908)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A... pour l’obtention de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S), refusée par le département du Tarn. Le requérant invoquait son handicap irréversible (cysto-prostatectomie) et la nécessité de stationner près de son domicile en raison de risques imprévisibles. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2402951(TA31-2402951)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation de la décision du 24 avril 2024 refusant le versement du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de juillet 2020 à octobre 2023. Pour la période de juillet 2020 à mars 2021, les conclusions ont été jugées irrecevables faute de recours préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période postérieure, le tribunal a constaté que la demande de RSA avait été déposée en avril 2021 et refusée le 17 juin 2021, et que les droits n'avaient été ouverts qu'à compter de novembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 262-18 et L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, qui fixent respectivement la date d'ouverture des droits au dépôt de la demande et la prescription des allocations non réclamées.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401675(TA31-2401675)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... tendant à la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 821,22 euros pour la période d’octobre 2021 à juin 2022. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, sa situation de précarité (salaire net d’environ 1 387 euros, loyer de 542 euros et mensualité de surendettement de 291 euros) ne faisait pas obstacle au remboursement de la dette, un échéancier étant possible. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non réunies en l’espèce. Les conclusions de la CAF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401651(TA31-2401651)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. La requérante, élève-avocate, soutenait que son statut ne justifiait pas le réexamen de ses droits et que la décision était entachée de vices de forme. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF était fondée sur les textes applicables, notamment le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation, de décharge de l'obligation de payer, et les conclusions subsidiaires de remise de dette ont été rejetées.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401920(TA31-2401920)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 482,10 euros, consécutif à son statut d’apprentie. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de la dette mais invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que, malgré la bonne foi non remise en cause de Mme A..., les éléments fournis ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de la dette. La demande a donc été rejetée, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2507605(TA31-2507605)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’affectation de son fils dans un lycée toulousain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la déscolarisation de l’enfant résultant du choix du père de le retirer de l’établissement où il avait été affecté, et le requérant ayant attendu plus de deux mois après la rentrée pour saisir le tribunal. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’éducation n’était caractérisée, l’administration ayant respecté la procédure d’affectation et le trouble de l’enfant n’étant pas suffisamment établi pour imposer une affectation spécifique. La décision se fonde notamment sur les articles L. 131-1 et D. 211-10 du code de l’éducation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401840(TA31-2401840)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 980,80 euros, après une remise partielle de 20 % déjà accordée par le département de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi du requérant ne soit pas contestée, sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie, faute de justificatifs sur ses ressources et charges, alors qu’il perçoit une pension vieillesse de 932 euros par mois. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n’étaient pas remplies en l’espèce.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2507361(TA31-2507361)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Saboulard Valorisation d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 août 2025 suspendant son activité d’accueil de déchets. La société invoquait l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la régularisation des non-conformités et d’une méconnaissance du principe non bis in idem. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de la poursuite d’autres activités. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 171-8 du code de l’environnement.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2507279(TA31-2507279)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'exercer comme agent privé de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux mois pour saisir le tribunal et ne démontrant pas une situation d'urgence particulière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500363(TA31-2500363)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501576(TA31-2501576)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501702(TA31-2501702)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501754(TA31-2501754)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a relevé que la décision de refus de séjour était inexistante, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501893(TA31-2501893)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501894(TA31-2501894)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Aveyron l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502117(TA31-2502117)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, car il avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502435(TA31-2502435)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2502479(TA31-2502479)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la présence d'un visa Schengen et les démarches de régularisation en Espagne ne faisaient pas obstacle à la mesure d'éloignement, et que les décisions subséquentes étaient légales, sans méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2025Résumé IA
← Précédent159160161162163164165Suivant →Page 162/1254
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions