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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 196/1254

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2400509(TA31-2400509)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la demande de remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 4 513 euros, ramené à 3 610,40 euros après une remise partielle de 20 % accordée par la CAF du Lot. La requérante, Mme A..., invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité suite au décès de son mari. Le juge, appliquant l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la bonne foi n’était pas contestée et que la précarité de sa situation justifiait une remise supplémentaire. Il a ainsi accordé une remise gracieuse partielle ramenant le solde de la dette à 1 805,20 euros.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2302041(TA31-2302041)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2302052(TA31-2302052)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Médiagraph, qui demandait à bénéficier du crédit d’impôt pour les métiers d’art (CIMA) prévu à l’article 244 quater O du code général des impôts pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a considéré que l’activité de reprographie et d’imprimerie de la société, bien qu’impliquant des ouvrages uniques ou sur mesure, ne constitue pas une activité de production de biens meubles corporels éligible au dispositif. Il a également jugé que la simple réalisation d’ouvrages différents pour chaque client ne suffit pas à caractériser un travail de conception d’ouvrages uniques au sens des textes applicables, incluant l’arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d’art.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2400505(TA31-2400505)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale ou partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 124,43 euros pour la période d’octobre 2021 à mai 2023, ainsi qu’à titre subsidiaire un échelonnement du remboursement. La requérante, qui ne conteste pas le bien-fondé de l’indu, invoque sa bonne foi, des difficultés avec l’outil informatique, des problèmes de santé et une situation financière précaire. Le tribunal, statuant en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, a accordé une remise totale de la dette, considérant que la bonne foi de Mme A... et sa précarité justifiaient cette mesure.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2400478(TA31-2400478)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le requérant invoquait les séquelles d'un Covid long, notamment des difficultés respiratoires et articulaires. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 16 novembre 2023. Il a enjoint au département de délivrer la carte pour une durée de deux ans, au motif que l'état de M. A..., caractérisé par une oxygénothérapie lors des déplacements extérieurs, remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2302230(TA31-2302230)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., propriétaire de deux maisons à Montredon, qui estimait que des travaux de voirie réalisés en 2019 par la commune avaient surélevé la route de 30 cm et aggravé les écoulements d'eau, lui causant un préjudice. Le tribunal a rappelé que, pour engager la responsabilité de la commune, M. A... devait prouver un lien de causalité entre les travaux et un préjudice anormal et spécial, en tant que tiers à l'ouvrage public. La décision finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2400452(TA31-2400452)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A... tendant à la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 690,64 euros pour la période d’août 2021 à octobre 2022. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, sa situation de précarité financière n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise de dette, au regard de son quotient familial de 856 euros. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2400449(TA31-2400449)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 6 481,98 euros, notifiés par la CAF de l’Ariège. Le requérant soutenait que ses ressources avaient été mal évaluées, notamment par la prise en compte de loyers perçus par une SCI dont il est associé sans déduction des charges, alors qu’aucun dividende ne lui avait été distribué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que, conformément à l’article R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les revenus fonciers de la SCI, même non distribués, doivent être intégrés dans le calcul des ressources pour l’attribution du RSA. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et valide la méthode de calcul de la CAF.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2400139(TA31-2400139)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, annule la décision du 5 décembre 2023 par laquelle la CAF de la Haute-Garonne a confirmé un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 258,04 euros pour la période de juillet à août 2022. Le tribunal retient que M. A... a suffisamment démontré sa présence en France durant cette période, notamment par des preuves médicales (prises de sang et hospitalisation à Toulouse). En conséquence, la condition de résidence principale posée par l'article R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation est remplie, et l'indu n'est pas fondé.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405445(TA31-2405445)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. H..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni la Convention internationale des droits de l'enfant.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405432(TA31-2405432)

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2405355(TA31-2405355)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., tuteur de M. C..., contestant une mise en demeure du service des impôts des entreprises de Balma du 15 juin 2024, ainsi que la décision implicite de rejet de sa réclamation. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui n’était suivie d’aucun redressement ou imposition, constituait un acte préparatoire non détachable de la procédure d’imposition et ne faisait pas grief, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable adressée à l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, en application des règles de recevabilité du contentieux fiscal et du livre des procédures fiscales.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500008(TA31-2500008)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant validé aucune année d'étude ni obtenu de diplôme depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et la convention européenne des droits de l'homme.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405040(TA31-2405040)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405029(TA31-2405029)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète du Lot le 25 juin 2024. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404894(TA31-2404894)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion du 17 juillet 2024, pris après avis de la commission d'expulsion, était légal car la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.631 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404884(TA31-2404884)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de ses condamnations pénales. La décision d'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales, car fondées sur le refus de titre de séjour et ne méconnaissant pas davantage l'article 8 de la Convention. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404836(TA31-2404836)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. E... contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ces mesures d'éloignement et de refus de séjour.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404746(TA31-2404746)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du passé pénal très défavorable du requérant, caractérisé par sept condamnations, dont des faits de violence et de séquestration. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui n'étaient pas dépourvues de base légale, ont également été validées.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404710(TA31-2404710)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Tarn le 15 juillet 2024. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du 7° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

1 octobre 2025Résumé IA
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