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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... C... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 911,06 euros pour 2023, notifié par la CAF de Tarn-et-Garonne, et demandant une remise gracieuse. Le requérant invoquait notamment un plan de surendettement en cours, des difficultés à estimer ses ressources et un défaut de motivation de la décision implicite de refus. La CAF a conclu au rejet de la requête et a présenté des conclusions reconventionnelles en paiement, jugées irrecevables par le tribunal en vertu de la jurisprudence *Préfet de l’Eure*. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B... C..., considérant que l’indu était fondé sur une divergence entre les frais réels déclarés et les données fiscales, et que sa situation financière, bien que difficile, ne justifiait pas une remise gracieuse totale au regard des textes applicables (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2014 pour un montant de 6 522 euros. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 6 522 euros à la suite de sa réclamation, et que ce montant avait bien été déduit du solde dû. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de réponse à ses réclamations, la réclamation de 2019 ne portant pas sur l'année 2014. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard du défaut d'obtention de diplômes après quatre années d'études. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-gabonaise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée en tant que directeur du GIP « e-santé Occitanie », notifiée le 4 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation de la décision de non-renouvellement et la demande indemnitaire, en se fondant sur les dispositions du code de la santé publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue pour l’échec d’une interruption volontaire de grossesse (IVG) pratiquée le 5 mars 2018. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier dans la prise en charge, entraînant une perte de chance de 80 % pour la requérante, et a appliqué ce taux aux préjudices indemnisables, à l’exception de ceux liés à la naissance de l’enfant en bonne santé, jugée non réparable. La solution retenue a consisté à condamner in solidum le centre hospitalier et son assureur à verser à Mme B... A... une indemnité totale de 49 584,81 euros, après application du taux de perte de chance et du droit de préférence de la victime, incluant des postes comme le défaut d’information, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués incluent les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 376-1) pour les débours de la CPAM du Tarn, laquelle
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'avis défavorable du collège territorial de second examen des rescrits concernant l'application de l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la création d'une SELARL. Le tribunal a jugé que l'opération projetée, consistant en la cession de son activité individuelle de notaire à une nouvelle société, constituait un transfert d'activités préexistantes et non une création ou reprise éligible à l'exonération. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, estimant que la situation de la requérante n'était pas comparable à celle de son associée ou d'autres sociétés. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article 44 quindecies du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) leur retirant le bénéfice de l’aide « MaprimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à leur recours gracieux et versé la somme réclamée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. et Mme B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives à la société Eiffage pour un immeuble de 65 logements. La juridiction a constaté que les requérants n'établissaient pas que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette démonstration, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les nombreux moyens soulevés (incompétence, vice de forme, insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU, etc.). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le centre municipal d'activités d'Asprières, notamment la persistance d'une température anormalement élevée compromettant son usage. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La solution retenue est la désignation d'un expert, malgré les protestations et réserves formulées par plusieurs sociétés mises en cause et leurs assureurs.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2022 refusant une dérogation à l’article L. 411-1 du code de l’environnement pour un projet de ranaculture. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Cette transmission est motivée par l’assignation à résidence de M. A... dans le Puy-de-Dôme, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a appliqué les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la compétence territoriale relevait désormais du lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. E... qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Martel refusant un permis d’aménager pour un lotissement de quinze lots, ainsi que contre l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige ayant pris fin par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C... épouse D... tendant à l'annulation des décisions du 23 mai 2024 par lesquelles le préfet de l'Ariège a refusé de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale ou les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui proposer un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour proposer un hébergement, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La place du village, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives à la société Eiffage pour un immeuble de 65 logements. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le syndicat n'avait pas démontré en quoi le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la SCI Labastide Immobilier d’un recours en annulation contre un permis d’aménager délivré par le maire de Labastide Saint-Pierre. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux, et les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête de Mme B... demandant une injonction au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un hébergement d'urgence, suite à une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable du 20 mai 2025. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli la requérante et sa famille dans une résidence hôtelière à vocation sociale à compter du 29 août 2025, répondant ainsi à ses besoins. En application du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge prononce un non-lieu à statuer, l'urgence ayant disparu du fait de cet hébergement effectif.