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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder l’aide « MaprimeRénov’ ». La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de l’ANAH.
Permis de construire un ensemble de 42 logements à Montbeton. Tribunal administratif de Toulouse. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a retiré sa décision initiale en accordant à la requérante le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Orion Energies d’une demande de réexamen d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 retirant une déclaration préalable pour un projet de centrale photovoltaïque. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre solution n’a été retenue, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par l'association Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 février 2024 autorisant les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (AFNT). L'association invoquait l'urgence, caractérisée par des travaux imminents de défrichement et de destruction d'habitats d'espèces protégées, et soulevait un moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'autorisation quant à l'absence de solution alternative. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux litigieux étant déjà en grande partie exécutés et l'association n'ayant pas fait preuve de diligence. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'élection des quatre adjoints au maire de la commune du Vernet, intervenue le 15 juillet 2025. Le préfet de la Haute-Garonne avait saisi le tribunal en raison du non-respect de la règle de stricte alternance entre les sexes sur la liste de candidats, imposée par l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales pour les communes de plus de 1 000 habitants. Le tribunal a jugé que cette méconnaissance, affectant l'ordre de présentation de la liste, constitue une irrégularité substantielle justifiant l'annulation de l'ensemble de l'élection des adjoints, conformément à l'article L. 2122-13 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des associations et des riverains contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 ordonnant le démantèlement et la remise en état du site du Surgié dans le Lot. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison de l'irréversibilité des travaux déjà engagés, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, faute d'étude d'impact préalable obligatoire au titre des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, compte tenu des impacts notables du projet sur un site classé en ZNIEFF et sur des espèces protégées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et l'injonction de cesser les travaux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Tisséo ingénierie et l'EPIC Tisséo voyageurs d'une demande de condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Alstom, Setec, Systra, Guintoli, Egenie) sur le fondement de la garantie décennale, afin d'obtenir réparation de divers désordres affectant des ouvrages publics. Les demandeurs sollicitaient le paiement de sommes importantes au titre des travaux de réparation, des pertes d'exploitation et des frais d'expertise. En défense, les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité, demandaient la limitation de leur part, et formulaient des appels en garantie réciproques. Le tribunal a statué sur ces demandes en se fondant sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les cinq enfants de M. et Mme E..., au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient la pratique intensive d'activités sportives (équitation) et artistiques pour justifier leur demande, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà entamée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité des refus, les éléments fournis ne démontrant pas l'impossibilité d'une scolarisation en établissement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A... contre le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l’admettre en première année de master de psychologie gérontologique clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et vice de procédure. L’université a opposé la tardiveté du recours et l’absence d’urgence, faisant valoir la souveraineté du jury d’admission et la régularité de la délibération fixant les capacités d’accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas épuisé la voie de recours prévue à l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation auprès du recteur.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une surveillante pénitentiaire demandant la suspension du tableau de mutations du 1er semestre 2025, en tant qu'elle n'était pas affectée au centre pénitentiaire de Saint-Denis (La Réunion). Le juge a constaté que ce tableau, publié par la direction de l'administration pénitentiaire à Paris, avait un caractère collectif et concernait des agents dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Toulouse au profit du tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant le refus d'admission en master 1 de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et erreur manifeste d'appréciation. L'université a opposé la tardiveté du recours et l'absence d'urgence, l'étudiante pouvant encore saisir le recteur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la procédure de recours administratif prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation n'avait pas été épuisée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence, s'était vu proposer une mise à l'abri par le préfet de la Haute-Garonne. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête ayant perdu son objet. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Montech à la société Lotidélia pour un lotissement. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour une division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... et M. A... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de la grossesse de Mme D... par le centre hospitalier de Rodez. Les requérants estiment que l'établissement n'a pas posé le diagnostic approprié d'une anomalie cardiaque fœtale grave, malgré des antécédents médicaux connus, ce qui a conduit à une interruption médicale de grossesse tardive. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, et a ordonné une expertise contradictoire. La mission de l'expert consiste notamment à examiner les conditions de la prise en charge et à déterminer si elle était conforme aux règles de l'art.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., infirmière titulaire au centre hospitalier de Gaillac. Cette mesure vise à déterminer l'étendue et l'imputabilité de ses préjudices résultant d'une tuberculose reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le juge a estimé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire, le centre hospitalier ne s'opposant pas à l'expertise. La mission de l'expert inclut notamment l'examen clinique de la requérante et l'analyse des liens entre son traitement et ses symptômes actuels.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant l’arrêté du maire de Montech du 20 janvier 2023 délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel pour cinq lots à bâtir. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple enregistré le 11 août 2025. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.