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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 6 463 euros, rendant sans objet les conclusions à hauteur de cette somme. Les requérants se sont désistés du surplus de leur requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et donné acte du désistement pour le reste.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme B qui sollicitaient la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le concours de la force publique en vue de leur expulsion. Le juge a estimé que le droit au logement invoqué par les requérants ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article, car il n'a pas été consacré comme un principe constitutionnel par le Conseil constitutionnel. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition cumulative requise pour l'application de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision du 19 août 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne limitant son agrément d'assistante maternelle à une activité en maison d'assistantes maternelles (MAM). Le juge estime que l'exécution de l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'impliquait pas l'octroi d'un agrément pour exercer à domicile, Mme A n'étant auparavant agréée que pour la MAM. La requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur renvoi du Conseil d’État après annulation partielle d’un précédent jugement, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lasserre de ses conclusions tendant à la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison du dégrèvement prononcé par l’administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023, sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SNC RESIDHOME CHARTRES d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux droits de l'enfant à naître. Cette appréciation a été motivée par la gravité des condamnations pénales de M. A (violences aggravées, évasion) et par le caractère récent de sa relation et de la grossesse de sa compagne. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de la société Primever Transport Sud-Ouest, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., salarié protégé. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette décision du 15 octobre 2024 et du rejet implicite du recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par la société sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lunac d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes liées à des désordres survenus lors de travaux de rénovation d’un gymnase. La commune et la société Ferrie, venant aux droits d’une entreprise co-contractante, se sont désistées de leurs requêtes et conclusions d’appel en garantie. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, et constaté que les conclusions de la société Miramond Massol étaient devenues sans objet. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard du 23 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour n’étaient entachés d’aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salariée, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A D d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’examen de la possibilité pour sa fille de bénéficier de soins appropriés en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Toulouse du 30 juin 2025 lui refusant un allègement de service. Par un mémoire du 22 septembre 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.
Recours en injonction de logement. Tribunal Administratif de Toulouse. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car introduite avant l'expiration du délai de six mois accordé au préfet pour exécuter la décision de la commission de médiation. Application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision du 17 juillet 2023 de la commission académique, présidée par une représentante du recteur dûment désignée, n'est entachée d'aucun vice d'incompétence. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission et l'erreur de droit, ont été écartés, le juge estimant que la commission avait valablement statué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5, R. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de La Poste lui refusant un congé de longue maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 25 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 qui lui retirait sa carte de résidence, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était inexistante, la rendant irrecevable. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation concernant la fraude, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi, qui n'étaient pas fondées sur une illégalité, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.