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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 204/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407472(TA31-2407472)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit (compétence liée) et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) ont été validées, la requérante n'établissant pas une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2204526(TA31-2204526)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL Vacances au vert, qui contestait un arrêté du maire de Montmaurin réglementant les bruits émis par les commerces, dont le camping qu'elle exploite. La société invoquait un vice de forme (absence de mention des voies et délais de recours), un caractère disproportionné de l'arrêté, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de forme comme inopérant, car l'absence de mention des voies et délais n'affecte pas la légalité d'un acte réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et suivants du code de la santé publique et L. 571-1 et suivants du code de l'environnement, qui fondent le pouvoir de police du maire pour réglementer les bruits.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2204059(TA31-2204059)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Mountain bikers foundation, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 février 2022 de la maire de Courris interdisant la circulation des cycles sur un chemin rural. Le tribunal a relevé d'office le défaut d'intérêt pour agir de l'association, estimant que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales et L. 161-5 du code rural, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. Par conséquent, l'association nationale ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour demander l'annulation de cet arrêté communal.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2206331(TA31-2206331)

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société MGI consultants sud-ouest, qui demandait la condamnation du CHU de Toulouse à lui verser 60 000 euros pour violation d’une clause de non-concurrence liant son ancien salarié. La société soutenait que le CHU avait commis une faute en embauchant M. A..., malgré cette clause, mais le tribunal a estimé qu’aucune faute n’était établie. Il a relevé que la clause de non-concurrence, insérée dans un contrat de droit privé, ne produisait pas d’effets à l’égard du CHU, employeur public, et que la société n’apportait pas la preuve que l’hôpital en avait connaissance. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code du travail, notamment l’article L. 1121-1.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506751(TA31-2506751)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de bourse sur critères sociaux pour 2025-2026. Le juge a estimé que la demande de « réexamen » de la décision de la rectrice d’Occitanie ne constituait pas un recours en annulation ou en indemnisation relevant de sa compétence. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506765(TA31-2506765)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du 21 mai 2025 refusant le transfert de son agrément d'assistante maternelle de la maison d'assistantes maternelles à son domicile. Le juge estime que l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'implique pas la suspension de ce refus de transfert, lequel nécessite une vérification de la conformité du logement conformément aux articles R. 421-3 et D. 421-4 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, le département ayant déjà restitué l'agrément initial. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506756(TA31-2506756)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a procédé d'office à une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public) en lieu et place du 2° initialement retenu. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2301354(TA31-2301354)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre des armées de reconnaître un accident de service survenu le 15 novembre 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse de l’intérêt à agir.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2302573(TA31-2302573)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision lui refusant le complément indemnitaire annuel pour 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 25 septembre 2025.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2500213(TA31-2500213)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500565(TA31-2500565)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, ressortissant marocain, soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et portait atteinte à sa vie privée. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était inopérant à l'encontre de la décision d'éloignement, et a estimé, en tout état de cause, que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour étudiant en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2506584(TA31-2506584)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation des occupants sans droit ni titre d'une partie enherbée du parc de la Mounède, dépendance du domaine public communal. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (fils électriques au sol, branchements dangereux) et de l'empiètement sur l'accès piétonnier. L'expulsion doit intervenir dans un délai de 48 heures, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506745(TA31-2506745)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, pour elle et son fils mineur, un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, bien que la situation de la requérante soit précaire, l'absence d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 345-2-2, mais retient que l'urgence invoquée ne justifiait pas la mesure demandée.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506769(TA31-2506769)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la communication de documents détenus par les services départementaux de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse, invoquant une atteinte à ses droits parentaux et à son droit à un procès équitable. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2506023(TA31-2506023)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme A est également admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2506192(TA31-2506192)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de la commune de Toulouse refusant d’annuler des factures de prestations périscolaires. Le juge a constaté que le courrier du requérant, qualifié de « recours gracieux » et adressé à la mairie, ne constituait pas une requête contentieuse au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de moyens. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407752(TA31-2407752)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était proportionnée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour et de l'absence de liens personnels significatifs. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'apportant pas d'éléments probants démontrant un risque de traitements inhumains ou dégradants en Guinée.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2505864(TA31-2505864)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui oblige le juge à ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire de sa demande et que l'administration n'a pas respecté son obligation de proposition dans les délais impartis.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2505949(TA31-2505949)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le tribunal a également accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206670(TA31-2206670)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société Bessens Energies. La société contestait le refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un parc photovoltaïque, ainsi que le refus subséquent de permis de construire pour ce même projet. Le tribunal a jugé que l'arrêté refusant l'autorisation de défrichement était suffisamment motivé et que la société n'apportait pas la preuve que son projet répondait à une raison impérative d'intérêt public majeur, condition nécessaire pour déroger à l'interdiction de défrichement prévue à l'article L. 341-5 du code forestier. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé notamment sur ce défrichement illégal, a également été validé.

24 septembre 2025Résumé IA
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