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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait un aménagement de la scolarité de sa fille atteinte d'une malformation rénale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 août 2025, la requérante n'a pas produit le document requis dans le délai de quinze jours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de renvoi, qu’il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 10 décembre 2024. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que ces décisions étaient inexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 741-1 et L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la préfète du Lot d’un référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision du président du conseil départemental d’apposer le drapeau palestinien sur deux sites départementaux. La préfète s’est désistée de son action avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la préfète du Lot d’un référé-suspension, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision du maire de Saint-Céré d’apposer le drapeau palestinien au fronton de la mairie. La commune ayant retiré la décision attaquée, la préfète s’est désistée de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucune audience publique n’a été tenue, le désistement intervenant après l’engagement de la procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B D d’une requête visant à engager la responsabilité du conseil départemental de la Haute-Garonne pour non-respect d’une décision de justice relative au placement de son fils à l’aide sociale à l’enfance. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en vertu des articles 373-2-6 et 375-3 du code civil, les mesures d’assistance éducative relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a obligé M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'acte de naissance produit établit la minorité de l'intéressé (15 ans à la date de l'arrêté), et que le préfet a méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en adoptant une mesure d'éloignement à l'encontre d'un mineur. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne celle des décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Les requérants demandaient, en raison de leur vulnérabilité et de leur absence de domicile, d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile, ou à titre subsidiaire au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative de Toulouse Métropole, qui contestait le refus de lui accorder un taux d’invalidité permanente partielle d’au moins 60 %. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, car les courriers attaqués (des 29 décembre 2021 et 21 avril 2022) ne constituaient pas des décisions se prononçant sur ce taux d’invalidité, mais se bornaient à transmettre son dossier pour instruction. En conséquence, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière le 2 août 2022. Le tribunal a jugé que le projet de division de quatre lots, situé sur une parcelle non construite et séparée des zones bâties par une zone arborée, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. En conséquence, le maire a fait une exacte application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme en déclarant l'opération non réalisable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de la fonction publique hospitalière, qui contestait la rupture de son contrat de travail par l'EHPAD Résidence Jallier, intervenue après qu'il a informé son supérieur de sa volonté de démissionner. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et a relevé d'office un moyen tiré de sa tardiveté. En application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 6 février 2023, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision de rupture du 13 avril 2022. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le terrain se situait en dehors d’une partie urbanisée de la commune. Il a également jugé que l’absence de desserte par une voie adaptée constituait un motif valable de refus au regard de l’article R. 111-5 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés des 3 et 7 mars 2023 par lesquels le maire de Venerque avait opposé un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de parcelles. Le tribunal a jugé que la décision de sursis à statuer, fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était justifiée car le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations étaient suffisamment avancées. Il a également écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs au certificat d'urbanisme et aux motifs alternatifs invoqués. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., aide-soignant au centre hospitalier de Millau, contestant le refus de lui accorder un congé de longue maladie et sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, et que la procédure de mise en disponibilité d'office était régulière. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles 29 et 36 du décret n° 88-386 ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire pour la rénovation d’une maison avec piscine à Verdalle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’autorité de la chose jugée, un classement sans suite pénal n’ayant pas cette portée. Il a également jugé que l’acquisition du terrain avant l’approbation du PLUi était sans incidence sur l’applicabilité de ce plan. Enfin, le refus était fondé sur le non-respect des règles du PLUi, notamment l’absence de logement de fonction et le dépassement de la surface autorisée, motif suffisant pour justifier la décision. La requête a été rejetée et M. B condamné à verser 1 500 euros à la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 30 juin 2023 par le maire de Castelnau-d'Estrétefonds à la société La Cité Jardins pour la construction de 30 logements sociaux après démolition. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 451-1, R. 431-21, L. 442-1 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à la hauteur, à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que le dossier de demande était complet, que le projet ne constituait pas un lotissement non autorisé et que les dispositions du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme étaient respectées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande d’annulation du rejet implicite de son recours gracieux contre une décision préfectorale refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a d’abord précisé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 4 juillet 2023. Sur le fond, il a rappelé les conditions de ressources prévues aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exigeant des ressources stables et suffisantes appréciées sur les douze mois précédant la demande. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’appréciation de ces ressources.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait eu l’opportunité de présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 16 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'inexacte application des articles L. 611-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mmes B et A, qui demandaient l’annulation de la décision implicite du maire de Seysses refusant d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance du rapport de présentation, l’absence d’objectifs chiffrés dans le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme à l’article L. 151-4 du code de l’urbanisme et que le PADD fixait bien un objectif chiffré de modération de la consommation de l’espace. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.