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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. F..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée, en raison notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits de stupéfiants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. F... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... E..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, qui préservent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé de son enfant, avec obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature au préfet était régulière et que l'avis du collège médical, bien que contesté, n'était pas entaché d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Carrion, ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 30 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration pour juger la décision préfectorale légale et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion et le retrait de son certificat de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que, compte tenu de la nature, de la gravité, de la réitération et du caractère récent des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé (violences, agressions sexuelles, stupéfiants), sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F... épouse Zegaoui et de M. Zegaoui, ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, en estimant que les requérants ne justifiaient pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Haute-Garonne le 28 juin 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment signé et motivé, et que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des douze condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, stupéfiants et vols. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant l'absence de justificatif d'inscription universitaire pour les années 2023/2024 et 2024/2025. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention franco-sénégalaise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que la décision était légalement justifiée par le 5° du même article. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les dépens, sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de La Poste au versement d’allocations chômage, fondée sur un contrat de professionnalisation. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que ce contrat de droit privé relève de l’autorité judiciaire, conformément à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, La Poste n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montbartier s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une antenne de téléphonie mobile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du préfet de l’Ariège de déférer au tribunal un permis de construire délivré par le maire de Saurat. En cours d’instance, il est apparu que le préfet avait formé un recours gracieux et que le maire avait retiré le permis de construire contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B C de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Belaye pour un changement de destination d’un bâtiment. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des défendeurs (la commune et le bénéficiaire) tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Caylus approuvant la cession d’une parcelle du domaine privé communal. La commune ayant informé le tribunal que cette délibération avait été annulée par une nouvelle délibération, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.