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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de M. B A, qui contestait son exclusion à durée indéterminée d’un hébergement d’urgence géré par l’association AHLIS 46. Le juge des référés constate que le litige porte sur une décision prise par une personne morale de droit privé gestionnaire d’un service social et médico-social, et non par une autorité administrative. En application des articles L. 311-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, une telle décision relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait le refus de l'université Toulouse 1 Capitole de l'admettre en master 1 Droit des Affaires. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de base légale des délibérations fixant les capacités d'accueil. L'université a opposé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la procédure de réexamen prévue à l'article R. 612-36-3 du code de l'éducation étant toujours en cours. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que la requérante pouvait encore bénéficier de cette procédure de réexamen.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A contre trois permis de construire délivrés par le maire de Viviers-les-Lavaur. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur sur le numéro de parcelle et l’absence de bornage, étaient sans incidence sur la légalité des permis ou insuffisamment étayés. Il a également jugé inopérants les arguments relatifs à une expertise graphologique et à des documents notariés erronés. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 14 août 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de garde d'enfants nécessitant des déplacements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée tardive, car présentée le 17 septembre 2025, soit après l’expiration du délai de quatre mois suivant le délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement (expirant le 22 avril 2025). En application des articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-2 du code de justice administrative, le recours devait être formé au plus tard le 25 août 2025. L’ordonnance rejette donc la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant kosovar, pour contester un arrêté du préfet du Gers du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du même jour du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé liberté de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la mise en place immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir établi la réception de sa mise en demeure par le rectorat et de justifier de circonstances particulières menaçant gravement le droit à l'éducation de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 refusant la prise en charge de Mme A et de ses trois enfants dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille se trouvant à la rue depuis le 12 septembre 2025 dans une situation de grande vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de Mme A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, gérant d'une épicerie, qui contestait le refus du maire de Colomiers d'autoriser l'installation d'un étal de fruits et légumes sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments comptables démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Il a également relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de copie de la requête en annulation, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui remettre un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 7 février 2025, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 31 juillet 2025 du président du conseil départemental du Lot l’excluant des locaux du département et lui refusant la désignation d’un assistant social. Le juge a estimé que l’acte attaqué, un courriel d’information rappelant les règles de comportement et orientant l’intéressé vers les services compétents, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant le droit au maintien, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'irrégularité de la consultation du traitement des antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal examine la légalité de ces décisions au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, entré mineur en France et suivi par l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Lico. Celle-ci contestait la suspension de son accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV) décidée par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron, pour un montant de 4 013 945 euros au titre de pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles du syndicat, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses propres conclusions reconventionnelles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 18 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête, invoquant la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements d’action et des conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.