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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale, qui contestait le refus du département de Tarn-et-Garonne de reconnaître sa maladie comme professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision du 1er février 2021 était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, Mme A ayant été informée de la possibilité de consulter son dossier médical. Il a également estimé que l'administration ne s'était pas estimée liée par l'avis de la commission de réforme et que la maladie ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.
Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé la décision du 26 octobre 2022 infligeant un blâme à M. B, adjudant-chef de gendarmerie, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique du 9 mars 2023. Le juge a estimé que la matérialité des faits reprochés (comportement déloyal et irrespectueux envers un supérieur) n’était pas établie, les griefs reposant sur des allégations non précisées ni justifiées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 4137-1 et L. 4137-2 du code de la défense, relatifs aux sanctions disciplinaires des militaires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2023 de la directrice du centre de détention de Muret lui refusant un permis de visite pour son partenaire détenu. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 341-4 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, en raison de la nature récente de la condamnation et du statut de victime de la requérante, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu retirer le titre en raison d’une fraude, Mme C... n’ayant pas établi la réalité de la communauté de vie avec son époux français, condition essentielle pour l’obtention de la carte. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 24 mai 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire les 25 et 26 avril 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux, au motif que ces décisions refusaient de reconnaître l'imputabilité au service de ce congé. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre le service et son arrêt de travail, nécessaire pour bénéficier du congé pour invalidité temporaire imputable au service prévu par le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 2019-122.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au rectorat de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que l'enfant bénéficiant déjà d'une aide humaine mutualisée et de matériels adaptés, l'absence d'accompagnement individualisé ne constituait pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le recrutement d'un "vivier" d'accompagnants étant en cours.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C visant à obtenir le chèque énergie pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait pouvoir en bénéficier bien qu'elle ne soit pas personnellement redevable de la taxe d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2022, faute de décision de refus préalable de l'administration pour cette année. Sur le fond, statuant en plein contentieux, il a rejeté la requête, estimant que Mme C ne remplissait pas les conditions légales d'attribution du chèque énergie, notamment l'assujettissement à la taxe d'habitation, conformément aux articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l'énergie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales et suffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux artistes drag-queens, MM. B... et A..., qui contestaient la décision du maire de Toulouse de réorienter un atelier de lecture, initialement prévu pour un public enfantin, vers un public exclusivement majeur. Les requérants invoquaient la théorie du fait du prince pour demander réparation de leurs préjudices matériel et moral, estimant être liés contractuellement à la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant d'une part que la demande de communication de la décision était sans objet, et d'autre part qu'aucun lien contractuel n'était établi entre les artistes et la commune, les requérants ayant annulé leur intervention de leur propre chef. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contrat et le défaut de lien de causalité direct entre la décision de la commune et les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse du 28 juin 2023 portant tableau d'avancement à la hors-classe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de consultation du chef d'établissement et des corps d'inspection, jugeant que la note de service invoquée n'était pas applicable à la campagne d'avancement 2023. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence de communication d'un rapport motivé, sans préciser le fondement juridique applicable. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, validant la délégation de signature accordée au secrétaire général adjoint. La décision finale du tribunal sur les autres moyens (défaut de motivation, droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la solution retenue semble être le rejet de la requête, le tribunal ayant examiné les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'UE et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la demande d'asile, présentée tardivement et seulement après le placement en rétention, revêtait un caractère dilatoire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le préfet avait correctement apprécié la situation, notamment en relevant que l’épouse résidait irrégulièrement en France, ce qui faisait obstacle au regroupement familial. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés, la décision n’ayant pas pour effet de séparer la famille de manière disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par la SCI CSC du Mail d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Tarn pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale (1 389 euros) pour la période de mai à juillet 2021, en raison d’un constat de non-décence du logement. La CAF a informé le tribunal que la contrainte litigieuse avait été annulée, l’indu n’étant pas fondé. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 8 208,55 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. B... n’avait pas contesté le bien-fondé de la dette dans son recours préalable, mais uniquement demandé une remise de dette, ce qui vaut reconnaissance de la dette. La décision du 17 octobre 2023 refusant cette remise n’est pas un acte administratif susceptible de recours, et le courrier du 6 novembre 2023 au médiateur était hors délai. Les textes appliqués incluent les articles L. 5426-8 et R. 5425-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Haute-Garonne. Concernant l'indu de prime d'activité (n° 2307568), le tribunal a constaté que les régularisations successives opérées par la CAF, notamment la réduction de l'indu après prise en compte de la date réelle de concubinage, avaient soldé la dette, rendant la requête sans objet. S'agissant de l'indu d'ALS (n° 2405455), le tribunal a relevé que Mme A... avait effectivement perçu une partie de la somme, mais que le surplus avait été retenu à tort sur ses prestations ; il a donc annulé la décision de rejet de la CAF et l'a enjoint de recalculer ses droits. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux prestations familiales et aux indus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 146 euros, refusée par la caisse d’allocations familiales du Lot. La requérante invoquait sa situation financière précaire, marquée par un reste à vivre insuffisant et un accompagnement social. Le tribunal a constaté que la dette avait été partiellement remboursée, ne subsistant qu’à hauteur de 109,08 euros, et a limité son examen à ce montant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise gracieuse en cas de précarité, sauf en cas de fausses déclarations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la précarité alléguée au regard des charges et ressources de Mme B..., sans mention de manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, était saisi par Mme B... d'une contestation du refus de la CAF de Tarn-et-Garonne de lui accorder la prime d'activité. La requérante soutenait qu'elle était salariée et apprentie, et non étudiante. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Appliquant les articles L. 842-2 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale, il a constaté que les revenus professionnels de Mme B... pour les mois d'août, septembre et octobre 2023 étaient inférieurs au plafond de 55 % du SMIC, ce qui ne lui permettait pas de déroger à la condition d'éligibilité excluant les étudiants. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de l'association Les Jardins de Naudy, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour un lotissement de 17 lots. Le juge constate que la requête est tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 8 mars 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Le recours gracieux formé le 21 mars 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré lors de l'introduction de la requête le 10 juin 2024. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation sont manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.