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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité de signature était compétente. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 24 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant kazakh, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, et que les atteintes alléguées à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et 8 de la CEDH (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour pour une durée de deux ans.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des actes était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Lup d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques Centre Val de Loire pour un montant de 22 867 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le comptable public, conformément aux articles 117 et 118 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En l’absence de cette réclamation préalable, la saisine directe du tribunal était manifestement irrecevable, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que la décision fixant le pays de renvoi était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 1°.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Toulouse relative aux aides aux structures petite enfance de l’économie sociale et solidaire. M. B a ensuite déclaré retirer sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, l’affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 4° et L. 541-2). Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne portait pas atteinte à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant ghanéen, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la communauté de vie établie avec son épouse française depuis plusieurs années justifiait la délivrance d'un titre de séjour, en application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'établissait pas avoir été empêché de présenter des éléments déterminants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.