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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce désistement étant intervenu sans opposition des autres parties. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du même jour. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech pour la transformation d’un garage en pièce de vie et en local artisanal. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Montech autorisant le changement de destination d’un commerce en habitation. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à obtenir une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la division d’un terrain. Le préfet s’est désisté de son action par un acte pur et simple, ce qui a conduit le tribunal à lui donner acte de ce désistement par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à obtenir une somme de 3 000 euros au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le réexamen urgent de sa situation et une aide financière pour sa subsistance et celle de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier l'intervention d'une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par la requérante. En l'absence d'éléments attestant d'une telle urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montech accordant un permis de construire modificatif pour l’ajout d’une grille de défense sur une maison d’habitation. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte enregistré le 11 août 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 29 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la construction d’une maison d’habitation. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Montech du 26 juillet 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division de lot en vue de construire. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple enregistré le 11 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également la demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la construction de garages et d’appartements. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce désistement n’ayant suscité aucune opposition des autres parties. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la construction de locaux commerciaux. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple enregistré le 11 août 2025. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montech du 4 novembre 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division de terrain déposée par la SAS Wiim. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple enregistré le 11 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la division d’une parcelle. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à obtenir une somme de 3 000 euros au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Montech pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple enregistré le 11 août 2025. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme C..., qui demandait qu’il soit enjoint à divers établissements de mettre en œuvre les orientations de la MDPH 31 concernant l’accompagnement de sa fille B..., sous astreinte. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure face à la dégradation de l’état psychologique de sa fille, privée d’un accompagnement adapté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les établissements concernés avaient justifié leur refus par l’absence d’adéquation entre les besoins de l’intéressée et leurs capacités d’intervention, et que la condition d’urgence n’était pas établie. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent aux établissements de respecter les orientations de la MDPH dans la limite de leur agrément.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la division d’un terrain. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple, sans opposition des défendeurs. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.