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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence de l'auteur de l'acte et motivation suffisante) que sur la légalité interne. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressée n'avait validé aucun diplôme ni justifié d'une inscription pour l'année 2024-2025. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation des ressortissants togolais étant régie par l'article 9 de la convention franco-togolaise. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'inscription de Mme B... à une formation en ligne ne nécessitant pas sa présence sur le territoire national, ce qui ne justifiait pas la poursuite d'études en France. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des violences conjugales pour justifier la rupture de la vie commune avec son époux français, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de ces violences. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et de la convention d'Istanbul ont été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été validés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, la directive 2004/38/CE, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 27 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne pouvait invoquer utilement les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de les avoir sollicités. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le bien-fondé d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 949,95 euros et le refus de remise gracieuse. Le juge a estimé que l’intéressé, qui était directeur général d’une société, n’avait pas justifié de sa situation de détresse sociale malgré les demandes de l’administration, et que l’indu était fondé sur les articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La décision confirme que le requérant n’a pas apporté la preuve de son impossibilité de rembourser, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension introduite par Mme B... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoque l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi qu’une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet oppose la saturation du dispositif d’hébergement et conteste l’urgence, arguant que la requérante se maintient dans les lieux. Le tribunal statue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des syndicats CGT et SUD Solidaires du centre hospitalier de Millau. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la directrice de l'établissement de mettre fin aux mandats du président de la commission médicale d'établissement, également médecin du travail. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les syndicats ne démontrant pas que la décision attaquée entrait dans le champ d'application de l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique. En tout état de cause, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'établit d'incompatibilité entre les fonctions de médecin du travail et celles de président de la commission médicale d'établissement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... et Mme D... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la prise en charge défaillante du premier par le centre hospitalier d’Albi. Le centre hospitalier n’a pas contesté sa responsabilité, laquelle a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour défaut d’information, faute technique (perforation de l’anse grêle) et désorganisation du service. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser des sommes aux requérants et à la caisse primaire d’assurance maladie du Tarn, en fixant le montant des préjudices après débat sur leur évaluation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, prononcée par France Travail pour insuffisance d'actes positifs de recherche d'emploi. Le tribunal a jugé que le nombre de candidatures allégué par le requérant, à savoir 5 en août, 21 en septembre-octobre et 9 en novembre 2023, ne constituait pas des démarches suffisamment répétées et sérieuses au sens des articles L. 5411-1, R. 5411-11 et L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 16 mars 2025 l'assignent à résidence à Montauban. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, arguant de l'absence d'attaches et de logement stable dans la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées à la nécessité d'exécuter l'interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Tarn de lui accorder une remise de dette et le bien-fondé d’un indu de RSA de 4 800 euros. Le juge a estimé que les versements mensuels de 150 euros effectués par la mère du requérant constituaient des ressources à déclarer, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. La circonstance que ces sommes servaient à rembourser un crédit à la consommation n’a pas été retenue comme un motif valable d’exonération. Par conséquent, la décision du président du conseil départemental a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'OFII du 30 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour abandon de son hébergement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée n'était pas une décision de retrait mais une simple information préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 550-2, L. 551-7 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légaux. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Sud Distri Gourmet, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. La société soulevait des moyens de procédure (régularité de la vérification de comptabilité, motivation de la proposition de rectification) et de fond (prescription, évaluation des prestations intragroupe). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les rectifications étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par le département de l’Aveyron, l’un de 900 euros pour la période de novembre 2022 à avril 2023 et l’autre de 1 154,46 euros lié à la prise en compte tardive d’une pension de retraite. La requérante invoquait des erreurs de période et une faute de l’organisme gestionnaire, sans demander de remise gracieuse mais en sollicitant l’annulation des décisions et une compensation financière. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du règlement départemental d’aide sociale de l’Aveyron.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant européen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante, âgée de 35 ans, ne pouvait se prévaloir de la qualité de descendant à charge au sens des articles L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.