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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les autres moyens (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Montech pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lacroix-Falgarde du 2 juillet 2024, ordonnant la fermeture au public d’une partie du parc de Castelviel. Après l’acceptation d’une médiation par les parties, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Nova Club d’une demande de suspension de l’exécution du refus d’autorisation de travaux pour l’aménagement d’une discothèque à Luc-La-Primaube, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le maire avait illégalement opposé des motifs tirés du code de l’urbanisme et du stationnement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant réalisé les travaux avant toute autorisation et créé elle-même sa situation financière difficile. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par son conseil au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Montech. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’épicerie « Amir épicerie » pour infractions fiscales. La requête est jugée irrecevable car la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En tout état de cause, l’urgence n’est pas démontrée et aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'impossibilité d'exercer sa profession, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et absence d'urgence justifiant la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de l'agrément entraînait le maintien de sa rémunération conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et que la privation d'exercice professionnel ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 de l’agence régionale de santé Occitanie suspendant son droit d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute pour cinq mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune mesure de suspension n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui retirant sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure de détermination de l’État responsable et l’entretien individuel étaient conformes aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités espagnoles, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante, analphabète et ne parlant que le soninké, n'ayant pas bénéficié d'une communication orale adaptée des brochures d'information. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Montech pour la division d’un terrain. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir demandant la mainlevée d’une saisie administrative à tiers détenteur sur son assurance-vie, émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu. L’administration ayant prononcé la mainlevée de la saisie, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal ou de procédure n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de six enfants vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'absence de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne constituait une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses enfants sous astreinte, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un état exécutoire émis par le CROUS de Toulouse Occitanie pour des loyers impayés. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de décharge de cotisations de prélèvements sociaux pour 2023. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d'instance.