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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. I et Mme C, qui contestaient le refus de la commission académique de l’académie de Toulouse d’autoriser l’instruction en famille pour leurs quatre enfants. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens soulevés (défaut d’examen, erreur d’appréciation, atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant et à la vie privée) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et l’urgence n’était pas établie. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également examiné les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 3 de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention relative aux droits de l’enfant, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'inscription effective pour l'année universitaire 2024/2025, la formation en ligne envisagée n'ayant pas été finalisée faute de contrat d'apprentissage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que les moyens soulevés ne soient retenus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société "A coiffure" qui sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert économique pour évaluer le préjudice subi en raison des travaux de la 3ème ligne de métro. Le juge des référés a estimé que la demande n'était pas utile, car le commerce de la requérante n'était pas situé dans l'emprise des travaux et qu'aucune modification de la circulation n'était intervenue à proximité. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de quatre points sur son permis de conduire suite à une infraction commise le 8 mai 2024. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, imputée à son épouse. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu’il n’appartient qu’au juge judiciaire, saisi dans les conditions de l’article 530 du code de procédure pénale, d’apprécier la réalité et l’imputabilité de l’infraction. En l’absence d’autre moyen, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, qui a chuté sur un parking public à Colomiers en mars 2022, afin d’ordonner une expertise médicale pour évaluer ses préjudices en vue d’un éventuel recours en responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique. Statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la juge a rejeté la demande d’expertise. Elle a estimé que la présence d’un bloc de béton, visible et contrastant, ne constituait pas, en l’état, un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et que l’expertise était dépourvue d’utilité en l’absence manifeste de fait générateur de responsabilité.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Haute-Garonne suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du juge administratif pour connaître de la matérialité de l'infraction, ce moyen étant inopérant. L'ordonnance applique l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension du permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour excès de vitesse. Le requérant contestait la limitation de vitesse applicable et demandait également des dommages et intérêts. Par un mémoire, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise formée par M. B, agent territorial, visant à évaluer ses préjudices suite à deux accidents reconnus imputables au service. Le juge des référés a estimé que la requête ne démontrait pas l’utilité de la mesure, faute d’éléments précis sur la nature et la réalité des préjudices allégués, en l’absence de documents médicaux récents ou de description concrète des conséquences. La décision rappelle que l’expertise ne peut être ordonnée que si elle est utile dans la perspective d’un litige principal, ce qui n’était pas établi en l’espèce. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relatif aux mesures d’expertise en référé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale contradictoire concernant la prise en charge de M. D B, décédé après une opération de neurochirurgie à l'hôpital Riquet de Toulouse en septembre 2022. La demande a été présentée par son frère, M. C B, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un futur litige en responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure utile car une expertise amiable antérieure n'était pas contradictoire et présentait des conclusions ambiguës. La mission de l'expert, désigné pour déterminer les causes du décès, portera sur l'état de santé antérieur du patient, les conditions de l'intervention et l'évolution post-opératoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a restitué les points litigieux, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Estimant qu’il serait inéquitable de laisser les frais d’avocat à la charge du requérant, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de condamnation définitive. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points le 17 février 2024, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI constatant la perte de validité de son permis de conduire et deux décisions de retrait de points. En cours d’instance, les mentions litigieuses ayant été supprimées du relevé d’information intégral, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de points de son permis de conduire, consécutive à une infraction qu’il contestait avoir commise. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a démontré que les mentions litigieuses avaient été supprimées du fichier national du permis de conduire et que le capital de points de M. B était rétabli à 12 points. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu tout effet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant éteinte avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Par un mémoire du 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 15 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des dispositions du code de la route invoquées n’a donc été examinée au fond.