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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait un aménagement de la suspension administrative de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour réformer ou aménager la durée d'une suspension décidée par le préfet en application des articles L. 224-1 et suivants du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a réattribué cinq points au requérant et retiré la mention litigieuse, rendant les décisions attaquées sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'absence de restitution de points de son permis de conduire suite à des infractions de 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la ou les décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, son véhicule étant utilisé par sa fille. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de la réalité et de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 avril 2025, lui notifiant un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait avoir droit à une réattribution de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le ministre a fait valoir que le stage avait été pris en compte, entraînant le crédit de trois points et le retrait de la décision contestée. Constatant que la décision litigieuse avait été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la restitution de points de permis de conduire par indulgence. Le juge a considéré que cette demande, purement gracieuse, ne relevait pas de la compétence du juge administratif mais de l'autorité administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions juridiques, mais seulement une demande de faveur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 20 jours d'arrêts infligée à un adjudant de la Légion étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, déjà exécutée, aurait un impact suffisamment grave et immédiat sur sa carrière, notamment sur sa demande de mutation ou sa proposition de médaille militaire, pour justifier une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension de décisions du maire de Saint-Bertrand-de-Comminges ayant retiré la signalisation et refusé le référencement internet de leur activité équestre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments précis ou étayés démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation économique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le maire de Toulouse a accordé un permis de construire pour transformer un local commercial en habitation. La requête est irrecevable car la société requérante, SARL DBC, n'a pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés (méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, des règles du SPR/PSMV et de la protection du linéaire commercial) ne sont pas examinés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui doit justifier la nécessité d'une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par Mme B d’une demande d’annulation du refus implicite du garde des sceaux de changer son nom de "Ntchamba" en "Chambard", se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège du ministère de la justice. Par ordonnance du 12 septembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient une injonction à l'encontre du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne pour obtenir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur liberté fondamentale en raison de leur état de santé et de leur situation de rue. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, ou qu'elle était manifestement mal fondée, et l'a rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter des pièces de la préfecture, estimant que la condition de regroupement en série homogène était remplie. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas justifié des condamnations pénales invoquées, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire et le droit d'être entendu de M. B..., garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B. dans le système d'information Schengen et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Refus de titularisation d’une aide-soignante stagiaire par le directeur du centre hospitalier Gérard Marchant. Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus de titularisation étant fondé sur l’insuffisance professionnelle et non sur des faits disciplinaires.
Refus de bourse CROUS – Recours gracieux irrecevable. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du CROUS de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour 2025-2026. La requête, présentée comme un recours gracieux sans conclusions en annulation pour excès de pouvoir, est manifestement irrecevable. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Blagnac Maurice Bellonte d’une demande de suspension de la décision du maire de Blagnac du 19 juin 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 410-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un certificat d’urbanisme antérieur et de l’absence de démonstration que le projet compromettrait l’exécution du futur PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige portant sur l'autorisation d'exercice de la profession de masseur-kinésithérapeute délivrée à M. B A par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal, saisi par le conseil national et départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, se déclare incompétent territorialement. Il estime que, la décision attaquée n'ayant pas de caractère réglementaire et le lieu d'exercice du professionnel étant indéterminé, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par le ministre des armées pour le recouvrement d’un indu de rémunération. En cours d’instance, le ministre a retiré le titre de perception contesté le 31 juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le président de la 3ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'admission en master "Psychologie gérontologique clinique" à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précision sur l'impossibilité de poursuivre ses études par d'autres voies. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.