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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courrier du président du conseil départemental du Lot. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui rappelait à M. A les règles de comportement et l'orientait vers les services compétents pour ses demandes d'hébergement, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été considérées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d'expertise préventive dans le cadre de la construction de l'autoroute A69 entre Castres et Verfeil. La société Guintoli, mandataire du concessionnaire Atosca, sollicite la désignation d'un expert pour constater l'état de la parcelle ZB 171 à Vendine avant son occupation temporaire, autorisée par arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. Il désigne un expert en génie civil avec pour mission de décrire l'état des lieux et les éventuels désordres avant le début des travaux de chantier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le classement de parcelles en zone constructible par le plan local d'urbanisme intercommunal "Coteaux Sud". La demande de modification du document d'urbanisme a été jugée manifestement irrecevable, le juge administratif n'ayant pas compétence pour se substituer à l'administration. Les conclusions en annulation partielle de la délibération du 17 mars 2025 ont été rejetées comme tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de Figeac de sécuriser et rouvrir le chemin de Prentegarde, fermé depuis janvier 2025 suite à l'effondrement d'un mur. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, Mme B ayant tardé à saisir la justice, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment relevé que l'arrêté de police municipal préservait l'accès au domicile de la requérante par une autre voie et que les gravats avaient été évacués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise sans hébergement. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour être prise en charge dans un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que Mme A n'avait pas sollicité dans les délais les conditions matérielles d'accueil liées à sa demande d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension de deux arrêtés du 21 août 2025 par lesquels le préfet de Tarn-et-Garonne a assigné à résidence pour six mois Mme B et M. C, ressortissants géorgiens en situation irrégulière. Les requérants contestaient notamment les modalités de contrôle, estimant que l'obligation de se présenter trois fois par semaine dans une gendarmerie éloignée de leur domicile portait une atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir et à leur vie familiale. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour « métiers en tension » opposé à un ressortissant turc par la préfète de l’Aveyron. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de ce refus. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T2-T3 adapté à M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois imparti et que l'urgence n'avait pas disparu. La solution retenue impose au préfet d'exécuter cette injonction dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Muret. La requête a été jugée irrecevable car non signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré de l'absence de solution de relogement a été écarté comme inopérant, la légalité de la mise en demeure reposant uniquement sur l'atteinte à la salubrité ou à la sécurité publiques, conformément à l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4-T5 à Mme A. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation depuis le 28 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence n'avait pas disparu. Il a ordonné au préfet de procéder à cette attribution sous un mois, sous le contrôle du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T5 à Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a considéré que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence persistait. Il a ordonné au préfet de procéder à cette attribution sous un mois, sous le contrôle du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, et que l'urgence persistait. Il a accordé un délai d'un mois au préfet pour exécuter cette injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 à M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite dans le délai de six mois imparti, et que l'urgence n'avait pas disparu, le tribunal a ordonné l'exécution de cette obligation de résultat dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation garantissant le droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, qui permet d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale, est distincte de celle de la suspension prévue à l'article L. 521-1. Il souligne que le requérant doit justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures et que, s'agissant du droit à l'hébergement d'urgence issu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une telle atteinte. En l'espèce, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de l’université de Toulouse 3 Paul Sabatier le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions universitaires pour un an, ainsi que contre son exclusion du laboratoire de chimie de coordination. Par des mémoires des 25 juillet et 5 septembre 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance le 10 septembre 2025 à Toulouse lors d'une journée d'action sociale. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison du caractère disproportionné de la mesure (périmètre trop étendu, absence de nécessité stricte). Le préfet a contesté la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'une illégalité grave. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-2 du code de justice administrative, du IV de l'article 31 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, et des articles du code de la sécurité intérieure régissant l'usage de drones par les forces de l'ordre.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était entachée d'aucune incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant et de ses signalements pour des faits de vol. Par conséquent, les décisions subséquentes (pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été considérées comme légalement fondées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'université Toulouse Capitole de l'autoriser à se réinscrire en licence 3, malgré un nombre d'inscriptions déjà supérieur à la limite fixée par une délibération de l'université. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal après le refus d'inscription. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation, n'était caractérisée, le droit au redoublement dans l'enseignement supérieur ne constituant pas une telle liberté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Toulouse de l'admettre à redoubler en classe préparatoire MP. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, dispensant le requérant de régularisation en raison de l'urgence.