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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas violé le secret médical en mentionnant une pathologie, car le requérant avait lui-même transmis ces informations. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour M. A de justifier de trois années d'activité ininterrompue au sein d'un organisme d'accueil. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général disposant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 424-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution forcée du jugement du 15 mai 2024 qui condamnait la CAF de la Haute-Garonne à lui restituer des sommes indûment retenues. La requérante soutenait que plusieurs montants, notamment un rappel de RSA de 6 346,08 euros pour la période 2016-2019 et un solde de 8 000 euros au titre d'un indu annulé, n'avaient pas été versés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la CAF justifiait avoir exécuté le jugement en procédant aux régularisations nécessaires, et que les autres sommes réclamées ne relevaient pas du dispositif de la décision initiale ou se heurtaient à la prescription biennale prévue à l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen réel et sérieux. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la qualité de réfugié et au principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète du Lot avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, pourtant titulaire d'un passeport en cours de validité, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 155 608,50 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 121.028,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant une interdiction d'exercer de six mois et une pénalité financière. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'inexactitude matérielle des faits ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme tardive la requête de l'association École de musique de Quint-Fonsegrives, qui demandait l'annulation d'une décision fiscale du 18 mars 2025 relative à l'application des articles 200-1 et 238 bis du code général des impôts. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 22 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 26 mai 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans régularisation possible.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C, ressortissant congolais, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à l'expiration des délais de recours. En l'espèce, les éléments invoqués (état de santé et grossesse de la compagne) ne constituent pas des changements de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande étant ainsi mal fondée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation du 14 janvier 2025 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : le préfet disposait d’un délai de six mois, soit jusqu’au 14 juillet 2025, pour proposer un logement, conformément à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C, ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l'Ariège de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 6 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, que la procédure était régulière, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la demande de renouvellement de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai légal, devait être analysée comme une première demande, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1 et R. 431-8), la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la neutralisation de ses allocations chômage et de son salaire pour bénéficier du revenu de solidarité active (RSA). La requérante justifiait sa démission par de mauvaises conditions de travail et des problèmes de santé. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles, la neutralisation des revenus en cas de démission relève d'une décision individuelle du président du conseil départemental, appréciée au vu de la situation exceptionnelle du demandeur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l'intéressée en tant que juge de plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C tendant à obtenir la remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 376,62 euros pour la période de septembre 2020 à janvier 2022. La requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de la dette, invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, expliquant que l'indu résultait d'une omission de déclaration de sa mise en disponibilité dans la fonction publique hospitalière. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de manœuvre frauduleuse. En l'espèce, le juge a estimé que l'omission de déclaration ne révélait pas une volonté manifeste de dissimulation, mais a examiné la situation de précarité de Mme C, qui percevait une modeste pension alimentaire et avait trois enfants à charge.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par Mme B d’une contestation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 711,84 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que la requérante avait formé un recours administratif préalable obligatoire, et a examiné le litige au fond. Il a jugé que l’indu était fondé, Mme B ayant vécu en couple et déménagé en Espagne, ce qui modifiait ses droits au RSA, et que la saisie était régulière. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni de la nécessité d’être accompagné par une tierce personne, conditions prévues à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Il s’est fondé sur l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixe un périmètre de marche inférieur à 200 mètres comme critère de référence, alors que M. B pouvait parcourir un kilomètre, même avec difficulté. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU B contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 7 300 € et contribution forfaitaire de 2 124 €) mises à sa charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi d'un ressortissant marocain dépourvu de titre l'autorisant à travailler. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de libre circulation des travailleurs de l'Union européenne, jugeant que ce principe ne s'applique pas aux ressortissants marocains. Il a également rejeté les arguments relatifs à la bonne foi de l'employeur et à la procédure contradictoire, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'OFII fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.