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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été jugées irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange, était amené à statuer sur la légalité d'un arrêté municipal du 29 avril 2025 refusant un projet de pylône de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 juin 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette issue. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A Salomon, qui contestait le refus de détachement dans un corps d’enseignants du second degré opposé par le recteur de l’académie de Toulouse. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. Salomon n’a pas justifié avoir engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux recours contre les décisions de refus de détachement. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre l'exécution de la décision implicite rejetant ses demandes de retrait de son non-renouvellement de contrat et d'indemnisation pour discrimination. La requérante invoque l'urgence en raison de sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une discrimination sexuelle et un défaut de protection de sa santé. L'ordonnance, rendue par un juge unique, examine les conditions de recevabilité et de bien-fondé de la demande de suspension, en application des textes cités, notamment le code général de la fonction publique et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident psychologique, ainsi que le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal relève d'office que l'OFII a méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les conditions prévues par cet article ne soient remplies. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association A de Bonheur, qui contestait des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, taxe d'apprentissage et PEFPC) pour les années 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, M. A ayant été valablement investi des fonctions de président et l'association ayant une existence juridique à la date de l'avis de vérification. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'association, qui n'avait pas déposé ses déclarations dans les délais, supportait la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 66 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA et à l'impôt sur les sociétés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. H B, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de lui attribuer une pension de victime civile de la guerre d'Algérie. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière et que la composition de la commission n'était pas contestée utilement. Sur le fond, il a considéré que la condition de date prévue à l'article L. 113-6 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exclut les demandes déposées après le 14 juillet 2018, ne méconnaît ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ni le principe de sécurité juridique. En conséquence, la décision de la commission a été jugée légale et la requête rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un administré de la commune de Tauriac-de-Camarès, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil municipal. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que la seule qualité de citoyen ne confère pas un intérêt à agir suffisant pour contester ces actes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-11, L. 2131-1, L. 2121-15 et L. 1111-1-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet qui demandait l'annulation de l'arrêté conjoint du préfet du Tarn et du président du conseil départemental du Tarn du 27 octobre 2022 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage 2022-2028. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, jugeant que le président de l'agglomération justifiait d'une délégation de pouvoir pour agir en justice. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'évaluation des besoins et l'erreur d'appréciation, sans les retenir. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2015-2016. Le requérant soutenait une irrégularité de procédure (violation de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment la qualification de revenus distribués (article 109-1-1° du code général des impôts) et le montant des sommes imposées. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à M. A, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a validé la procédure et le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Exclusiv, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les années 2014 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, le non-respect du débat oral et contradictoire, et contestait le bien-fondé des rectifications et des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et rejetant l'ensemble des demandes de l'EURL Exclusiv. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS La clinique néphrologique Saint-Exupéry, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt recherche pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de l'administration fiscale. Sur le fond, il a examiné l'éligibilité des projets au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III, qui définissent les opérations de recherche scientifique ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2013 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements dans des éoliennes en Guyane. Les requérants invoquaient des vices de procédure, notamment une motivation insuffisante de la proposition de rectification et de la réponse à leurs observations, ainsi que des moyens de fond. Le tribunal a jugé la procédure régulière, estimant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'était pas tenue de répondre à tous les arguments des contribuables, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2013, consécutives à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements dans des éoliennes en Guyane. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de la réponse à leurs observations, sur le fondement de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'était pas tenue de répondre à tous les arguments des contribuables. En conséquence, la demande de décharge des impositions a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard et de la société Gaillac Distribution pour les pertes d'exploitation subies lors des blocages par les "gilets jaunes" du rond-point d'accès à leur centre commercial. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 211-10 n'étaient pas remplies, les actions des manifestants n'étant pas constitutives d'un délit d'attroupement, et que la responsabilité pour rupture d'égalité n'était pas engagée faute de lien direct et de caractère spécial du préjudice.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur de fait en considérant que M. B ne justifiait pas d’une résidence normale en Algérie d’au moins 185 jours lors de l’obtention de son permis le 10 juillet 2019, comme l’exige l’article 5 de l’arrêté du 12 janvier 2012 combiné à l’article R. 221-1 du code de la route. Les pièces produites par le requérant, notamment un certificat de scolarité à Toulouse, contredisent l’attestation consulaire de résidence en Algérie. La demande d’annulation et d’injonction est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus d'affectation de leur fils en terminale au lycée professionnel de D. Il a jugé que la décision du 11 octobre 2023 de la directrice académique était suffisamment motivée et que le refus était légal, fondé sur l'absence de capacité d'accueil dans l'établissement demandé. Le tribunal a appliqué les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation, qui permettent à l'administration de déterminer les affectations en fonction des capacités d'accueil et des zones de desserte, sans que l'éloignement géographique ou les raisons médicales invoquées ne constituent une erreur d'appréciation.