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Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. D, réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire azerbaïdjanais contre un permis français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il juge également que le moyen fondé sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration est inopérant, faute pour le requérant d’apporter la preuve que la signature électronique de la décision ne respectait pas les exigences légales. Enfin, le tribunal estime que l’absence d’accord de réciprocité entre la France et l’Azerbaïdjan, prévue par l’arrêté du 12 janvier 2012, ne constitue pas une violation de la convention de Genève, dès lors que cette condition s’applique à tous les titulaires d’un permis délivré par un État tiers, sans lien avec le statut de réfugié.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire brésilien contre un permis français. Le tribunal retient que la demande d’échange a été déposée plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance des articles R. 222-3 et R. 221-1 du code de la route, ainsi que de l’arrêté du 12 janvier 2012. La circonstance que M. B ait eu tardivement connaissance de cette possibilité, en raison de l’épidémie de covid-19, est jugée sans incidence sur la légalité de la décision.