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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 294/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2500302(TA31-2500302)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503703(TA31-2503703)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son ajournement à l'issue du premier groupe d'épreuves pour l'accès aux filières santé de l'université de Toulouse. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant un système de lissage des notes qu'elle estimait inéquitable et arbitraire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération contestée. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, il a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407673(TA31-2407673)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la requérante, ayant formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile après le rejet de sa demande par l'OFPRA, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407657(TA31-2407657)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503723(TA31-2503723)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 mai 2025 enjoignant aux parents de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. Les requérants contestaient cette injonction, invoquant le handicap auditif de l'enfant et l'inadaptation du milieu scolaire traditionnel, et demandaient l'autorisation de l'instruction en famille. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car il n'apparaissait pas, en l'état de l'instruction, de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 131-1, L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500071(TA31-2500071)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406928(TA31-2406928)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait l’arrêté du 11 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était fondée et ne méconnaissait ni l’article 3 de la même Convention ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406968(TA31-2406968)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407037(TA31-2407037)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 13 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et le risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CESDH). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une intégration particulière ni de craintes personnelles et actuelles en Guinée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408012(TA31-2408012)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500157(TA31-2500157)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407065(TA31-2407065)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2407538(TA31-2407538)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407341(TA31-2407341)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précis. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406793(TA31-2406793)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été invité à formuler des observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté les moyens d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de moyens soulevés contre cette décision. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404502(TA31-2404502)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à Mme D E, mineure guinéenne. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'enfant, présentée par ses parents après l'annulation partielle du rejet de l'OFPRA par la CNDA, constituait une nouvelle demande et non un réexamen, en application des articles L. 521-3 et L. 531-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404885(TA31-2404885)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant tchadien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'inadéquation entre les études du requérant et son emploi de manœuvre, alors que ce motif est prévu par le code du travail pour les autorisations de travail, et non pour la délivrance d'un titre de séjour. Il a également estimé que M. A remplissait les conditions des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une autorisation de travail valide. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300904(TA31-2300904)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, agent territorial de la commune de Toulouse, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. Le tribunal a d’abord écarté des débats le mémoire en défense de la commune, faute pour son signataire de justifier d’une délégation de signature valable. Sur le fond, il a annulé la décision de refus du 3 octobre 2022, estimant que la commune avait commis une erreur de droit en subordonnant le bénéfice du congé bonifié à la condition que le fonctionnaire ait sa résidence habituelle en outre-mer, alors que les textes applicables (articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et décret n° 88-168 du 15 février 1988) exigent seulement que le centre des intérêts matériels et moraux du demandeur s’y trouve.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206751(TA31-2206751)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer le "chèque énergie" pour 2022. Le litige portait sur la composition de son ménage, l'administration fiscale ayant inclus son petit-fils, ce que la requérante contestait en affirmant qu'il ne vivait plus chez elle. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en fonction des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'appuie sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l'énergie, qui définissent les conditions d'attribution du chèque énergie en fonction du revenu fiscal de référence et de la composition du ménage.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2405807(TA31-2405807)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

12 juin 2025Résumé IA
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