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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 291/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2202771(TA31-2202771)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SMACL et la communauté d'agglomération du Muretain d'une action en responsabilité contractuelle contre la société Véolia Énergie France, suite à l'inondation du centre aquatique Aqualudia après une intervention de réparation. Les requérantes imputaient le sinistre à un défaut de montage et à un non-respect des délais d'intervention contractuels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que la preuve d'une faute de la société Véolia n'était pas rapportée et que les préjudices invoqués n'étaient pas suffisamment justifiés. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle dans le cadre de l'exécution d'un marché public.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2205061

(TA31-2205061)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande indemnitaire de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa réclamation par le ministre de l'agriculture. Le requérant soutenait que des erreurs matérielles dans l'organisation de son examen de BTSA en 2018 lui avaient causé des préjudices financiers, moraux et professionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis et que la faute de l'administration n'était pas démontrée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'arrêté du 1er octobre 1990 relatif à l'organisation des examens de l'enseignement technique agricole.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2504007(TA31-2504007)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Cette demande visait à contester le refus du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le regroupement familial à son épouse algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la séparation imposée par la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou médicale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503570(TA31-2503570)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel de la SAS Belet Isolation Rodez, qui contestait la passation du lot n°9 du marché de réhabilitation du bâtiment Burloup II par le département de l'Aveyron. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 20 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. La société requérante n'ayant pas non plus formé de référé contractuel dans les délais, sa demande a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2305895(TA31-2305895)

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire brésilien contre un permis français. Le tribunal retient que la demande d’échange a été déposée plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance des articles R. 222-3 et R. 221-1 du code de la route, ainsi que de l’arrêté du 12 janvier 2012. La circonstance que M. B ait eu tardivement connaissance de cette possibilité, en raison de l’épidémie de covid-19, est jugée sans incidence sur la légalité de la décision.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2302725(TA31-2302725)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire centrafricain contre un permis français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car il n'existait pas d'accord de réciprocité entre la France et la République centrafricaine à la date de la demande, condition requise par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la requête.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2204805(TA31-2204805)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2301347(TA31-2301347)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français, motif pris de la falsification du titre. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et comportant les éléments de droit et de fait requis. Sur le fond, il applique l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que le préfet s'est appuyé sur des rapports d'examen technique établissant le caractère frauduleux du permis, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300476(TA31-2300476)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, qui avait estimé que le permis présenté était falsifié.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2302624(TA31-2302624)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d’échange avait été déposée plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance des articles R. 222-3 et R. 221-1 du code de la route, ainsi que de l’arrêté du 12 janvier 2012. La nécessité d’obtenir un emploi n’a pas été jugée de nature à remettre en cause le caractère tardif de la demande.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2300499(TA31-2300499)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, de double nationalité franco-marocaine, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, qui exigent que le demandeur prouve sa résidence normale au Maroc (au moins 185 jours par an) lors de l’obtention du permis. Après analyse des pièces fournies, le tribunal a estimé que M. B apportait des documents suffisamment probants pour établir cette résidence. Il a donc annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet de procéder à l’échange du permis de conduire.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201865(TA31-2201865)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une action en responsabilité visant à obtenir réparation du préjudice résultant d’une entente sur les prix des camions, sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le département ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’entente et les surcoûts allégués pour l’acquisition des véhicules. Il a notamment relevé que les dispositions des articles L. 481-7 et L. 481-9 du code de commerce, qui présument le préjudice et le lien de causalité, n’étaient pas applicables en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour faute, exigeant la preuve d’un préjudice certain et direct.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2504034(TA31-2504034)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la copie de son recours au fond, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge des référés a constaté qu'aucune requête en annulation n'avait été déposée, ce qui rendait la demande de suspension irrecevable sans possibilité de régularisation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux dépens, ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300264(TA31-2300264)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l’échange après avoir constaté, par analyse, que le permis présenté était une contrefaçon, en application de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 7 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2301415(TA31-2301415)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un réfugié, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 16 septembre 2022, était tardive car le délai d'un an avait commencé à courir le 26 mai 2021, date de remise du premier récépissé de réfugié. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le permis n'était plus reconnu après ce délai. Les difficultés administratives ou les besoins professionnels invoqués par le requérant ont été jugés inopérants.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2503917(TA31-2503917)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car, contrairement aux exigences de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision contestée. La condition d'urgence invoquée par le requérant, liée à son activité professionnelle et à sa vie familiale, n'a donc pas été examinée au fond.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2307484(TA31-2307484)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le document présenté, un duplicata, était considéré comme une falsification. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter les autorités gabonaises en cas de doute, cette faculté étant une simple possibilité et non une obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2307537(TA31-2307537)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus d'affectation de leur fils en terminale au lycée professionnel de D. Il a jugé que la décision du 11 octobre 2023 de la directrice académique était suffisamment motivée et que le refus était légal, fondé sur l'absence de capacité d'accueil dans l'établissement demandé. Le tribunal a appliqué les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation, qui permettent à l'administration de déterminer les affectations en fonction des capacités d'accueil et des zones de desserte, sans que l'éloignement géographique ou les raisons médicales invoquées ne constituent une erreur d'appréciation.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2302438(TA31-2302438)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire chinois contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 4 août 2022, était tardive car présentée plus d'un an après l'acquisition de sa résidence normale en France, fixée à la date de délivrance de son premier titre de séjour le 27 juillet 2018. Il a appliqué les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, précisant que le délai d'un an court à partir de l'acquisition de la résidence normale, sans que la situation sanitaire ne puisse le suspendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401755(TA31-2401755)

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur de fait en considérant que M. B ne justifiait pas d’une résidence normale en Algérie d’au moins 185 jours lors de l’obtention de son permis le 10 juillet 2019, comme l’exige l’article 5 de l’arrêté du 12 janvier 2012 combiné à l’article R. 221-1 du code de la route. Les pièces produites par le requérant, notamment un certificat de scolarité à Toulouse, contredisent l’attestation consulaire de résidence en Algérie. La demande d’annulation et d’injonction est donc rejetée.

16 juin 2025Résumé IA
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