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Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 5 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. C, ressortissant algérien, pour une durée de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'incarcération provisoire de M. C constituait un empêchement légitime à l'exécution de la mesure d'éloignement, et non un maintien volontaire et irrégulier. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser des frais à son avocat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lever l’immobilisation de son véhicule, à obtenir une indemnisation et à condamner l’administration aux dépens. Par un mémoire du 5 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître comme urgente et prioritaire sa demande d’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle résultait d’un examen réel et sérieux de la situation, et qu’elle n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. Il a notamment rappelé que, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la commission peut refuser un hébergement si le demandeur ne justifie pas de conditions de séjour régulier, sans être tenue de préconiser une solution alternative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 9 mai 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître comme urgente et prioritaire sa demande d’hébergement. La requérante contestait notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen réel de sa situation, et des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a constaté que Mme B C avait été relogée dans un logement social depuis le 7 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 761-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. En cours d’instance, le préfet a indiqué que M. B s’était relogé dans le parc privé depuis novembre 2023, ce qui n’a pas été contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions du code de la construction et de l’habitation (art. L. 441-2-3) étaient en cause.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit, notamment ceux relatifs à la prise en compte de son hébergement actuel ou de son droit au séjour, et a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la commission n'a pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'hébergement hôtelier de la requérante, celui-ci n'étant pas stable ni adapté, ni en se fondant sur ses démarches préalables. Le tribunal a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'étendue de sa compétence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCEA D Vignobles, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide aux investissements vitivinicoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur la décision initiale, estimant que les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration étaient bien présentes de manière accessible via le téléservice. Il a également jugé que FranceAgriMer avait légalement pu considérer la société comme non autonome, en application de la décision du 3 novembre 2020 et de la recommandation 2003/361/CE, dès lors qu'elle était détenue à plus de 50 % par une personne physique détenant également plus de 50 % d'une autre entreprise vitivinicole. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) formé par les parents d’un enfant en situation de handicap, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour que le DASEN de la Haute-Garonne affecte un accompagnant (AESH) sur le temps de pause méridienne, conformément à une notification de la CDAPH de 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, l’absence d’accompagnement sur ce seul temps périscolaire ne portant pas une atteinte grave et immédiate au droit à l’éducation de l’enfant. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’accompagnement individuel sur le temps méridien relevant d’une décision du DASEN et non d’un droit automatique, en application des dispositions du code de l’éducation et de la loi du 27 mai 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de M. B, régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne relevait pas de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 22 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la reconnaissance de paternité de son enfant par un ressortissant français présentait un caractère frauduleux, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'existence d'une information judiciaire, cette circonstance ne méconnaissant pas la présomption d'innocence. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), et que les autres moyens étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel de la commune de Beaumont-de-Lomagne. La requérante sollicitait 20 000 euros en réparation du préjudice moral lié au non-respect du délai de prévenance de huit jours prévu à l'article 38-1 du décret du 15 février 1988, et pour l'illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, en raison de l'indisponibilité de l'agent et de tensions avec ses collègues, écartant ainsi toute faute. Concernant le non-respect du délai de prévenance, la décision ne retient pas de responsabilité de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge chirurgicale du 6 mars 2024 au centre hospitalier Ariège Couserans, à la suite d'une perforation intestinale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rapport d'expertise amiable ayant déjà déterminé les causes du dommage (maladresse fautive), évalué l'ensemble des préjudices et permis à la requérante d'engager une action en indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, ressortissant slovaque, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de six mois après la notification de la décision contestée, ce qui contredisait l’existence d’un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B, agent territorial, contestant son affectation au poste d'employée polyvalente des espaces verts au sein d’un EHPAD, décidée par le président du CCAS de Saint-Sulpice-la-Pointe le 11 mars 2025. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par une perte de primes substantielles, et plusieurs moyens sérieux, dont l’absence de délégation de signature, la méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère de sanction déguisée. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, la baisse de rémunération invoquée n’étant pas suffisamment démontrée au regard de l’intérêt public lié à la continuité du service. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une famille avec trois enfants mineurs, dont deux souffrant d'asthme, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en violation des articles L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que la décision avait été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant déjà produit tous ses effets à la date d'enregistrement de la requête.