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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 300/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306766(TA31-2306766)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du président du conseil départemental du Lot de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le critère d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres pour l'obtention de cette carte. Il a constaté que le certificat médical produit par M. B faisait état d'un périmètre de marche de 500 mètres, ce qui ne permettait pas de remplir la condition réglementaire requise. Par conséquent, la décision de refus du département a été jugée légale.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306760(TA31-2306760)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A qui contestait le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Mme A invoquait la nécessité de séances de dialyse trois fois par semaine, mais n'a pas démontré que son état remplissait les critères stricts prévus par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité du refus.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503954(TA31-2503954)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la restitution de son permis de conduire, retenu pour excès de vitesse, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et une urgence liée à son activité professionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute de précisions suffisantes sur les conséquences professionnelles alléguées. De plus, il relève que la matérialité d'un dépassement de vitesse d'au moins 40 km/h, justifiant la rétention conservatoire prévue à l'article L. 224-1 du code de la route, n'est pas contestée de manière probante.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300932(TA31-2300932)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, cadre de santé, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal du Vallon de reconnaître sa maladie (burn-out) comme maladie professionnelle et demandait l'homologation d'expertises médicales. Le tribunal a d'abord rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à l'homologation d'expertises médicales, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a jugé que la demande de reconnaissance de maladie professionnelle était tardive, car présentée plus de deux ans après la première constatation médicale de la maladie, en méconnaissance des articles L. 431-2 du code de la sécurité sociale et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2503912(TA31-2503912)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation du 11 juin 2024 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement urgent. La requête, enregistrée le 23 mai 2025, a été jugée tardive, car le délai de recours de quatre mois expirait le 14 avril 2025, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300534(TA31-2300534)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les quatre requêtes de la Fédération des entreprises de boulangerie, qui demandaient l'annulation des décisions implicites des préfets de l'Aveyron, du Lot, du Tarn et de Tarn-et-Garonne refusant d'abroger des arrêtés préfectoraux imposant un jour de fermeture hebdomadaire aux boulangeries. La fédération soutenait que ces arrêtés n'étaient pas fondés sur un accord majoritaire des établissements concernés, contrairement à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus d'abrogation.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500113(TA31-2500113)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car elle a été enregistrée le 9 janvier 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 13 septembre 2024, n'a pas pu interrompre ce délai, étant elle-même postérieure à son expiration. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306842(TA31-2306842)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 777,27 euros pour la période de novembre 2022 à mars 2023, refusée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de M. B n’ait pas été contestée, le tribunal a estimé que sa situation financière, notamment un quotient familial de 822 euros et une rémunération de 2 680,28 euros en septembre 2024, ne démontrait pas que le montant de l’indu excédait ses capacités contributives. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de la CAF au titre des frais de procès ont également été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306757(TA31-2306757)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 197,08 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci n’avait pas justifié de sa situation de précarité financière, malgré une mesure d’instruction en ce sens. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l’absence de fraude. Le tribunal a donc confirmé le refus du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2503680(TA31-2503680)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Dual Labège. Cette société sollicitait l'évaluation de son préjudice économique causé par les travaux de la 3ème ligne de métro à Toulouse, pour la période du 1er mars 2024 au 28 février 2025. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de déterminer le lien de causalité entre les travaux et la baisse de chiffre d'affaires, d'évaluer le préjudice, et d'assister la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306902(TA31-2306902)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C pour contester le refus du département de l'Ariège de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement" (CMI-S), l'allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP), la prestation de compensation du handicap (PCH), l'affiliation à l'assurance vieillesse des parents au foyer et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il était incompétent pour connaître des conclusions relatives à l'AAH, à la PCH, à l'ACTP et à l'AVPF, ces litiges relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l'aide sociale, attribué aux tribunaux judiciaires spécialisés en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, s'agissant de la CMI-S, le tribunal a examiné le bien-fondé du refus au regard des critères de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, et a rejeté la requête de Mme C, estimant que les éléments médicaux fournis ne justifiaient pas l'attribution de cette carte.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2304050(TA31-2304050)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement délivré par le maire de Montech à la société IMMO PBG. Le préfet s’étant désisté de son recours, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune et de la société défenderesses tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance ont été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2306820(TA31-2306820)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a accordé à Mme B la remise totale du solde d'un indu de prime d'activité de 740,19 euros pour la période d'août 2021 à avril 2022. La CAF de la Haute-Garonne avait refusé cette remise, mais le tribunal a jugé que la situation de précarité de la requérante, caractérisée par des ressources mensuelles inférieures à ses charges, justifiait une remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, les retenues effectuées après l'introduction du recours étant suspensives.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306720(TA31-2306720)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 537 euros, après une remise gracieuse partielle déjà accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que M. B, bien que de bonne foi et sans emploi depuis septembre 2024, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, au regard de ses ressources antérieures et de ses charges. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette uniquement en cas de précarité avérée et en l'absence de fraude.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2306801(TA31-2306801)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 618 euros notifié par la CAF du Tarn. Le tribunal a constaté que la CAF avait ramené l’indu à 511 euros suite à un réexamen, limitant ainsi le litige à ce montant. Il a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de Mme B, au motif que cette décision ne comportait pas les mentions obligatoires prévues par l’article R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration concernant l’utilisation d’un traitement algorithmique. La requérante a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 511 euros, et les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2306821(TA31-2306821)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait une aggravation de son état de santé (scoliose, BPCO) et un périmètre de marche réduit. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de refus du département de la Haute-Garonne a donc été confirmée.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2406168(TA31-2406168)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2023. Par un mémoire du 14 mai 2025, le requérant s'est désisté de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 juin 2025.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401903(TA31-2401903)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rouffiac-Tolosan à la SCI Gaudi. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après le retrait de l’acte attaqué par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du même code), rejetant la demande reconventionnelle de la commune.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400852(TA31-2400852)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503951(TA31-2503951)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Figeac d'évacuer des pierres et de sécuriser un mur de soutènement sur le chemin de Prentegarde, invoquant une atteinte grave à la liberté fondamentale de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commune avait déjà pris un arrêté le 6 janvier 2025 interdisant la circulation sur le chemin, mesure jugée suffisante pour assurer la sécurité des usagers. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

4 juin 2025Résumé IA
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