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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 298/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2406107(TA31-2406107)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une étude notariale d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet et accordé l’autorisation de licenciement, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc donné acte du désistement de la requérante sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à l’étude notariale au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503236(TA31-2503236)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B, agent territorial, contestant son affectation au poste d'employée polyvalente des espaces verts au sein d’un EHPAD, décidée par le président du CCAS de Saint-Sulpice-la-Pointe le 11 mars 2025. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par une perte de primes substantielles, et plusieurs moyens sérieux, dont l’absence de délégation de signature, la méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère de sanction déguisée. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, la baisse de rémunération invoquée n’étant pas suffisamment démontrée au regard de l’intérêt public lié à la continuité du service. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2503998(TA31-2503998)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, car le préfet s'est fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace à l'ordre public, sans que cette menace soit caractérisée au vu de l'ancienneté et de la nature des condamnations pénales de l'intéressé. En conséquence, l'illégalité de la mesure d'éloignement prive de base légale les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2406104(TA31-2406104)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une étude notariale d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet et accordé l’autorisation de licenciement, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc donné acte du désistement de la requérante sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’étude notariale au titre des frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2300900(TA31-2300900)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société CNA Insurances Company Ldt, assureur d’un centre hospitalier, afin d’annuler un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour des frais d’expertise, contestant le taux de responsabilité retenu (75 % au lieu des 2/3). En cours d’instance, l’ONIAM a réduit la créance de 1 306,46 euros à 1 161,30 euros pour tenir compte du taux de responsabilité réel de 67 %. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’ONIAM à verser 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code, et rejeté les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2503354(TA31-2503354)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, ressortissant slovaque, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de six mois après la notification de la décision contestée, ce qui contredisait l’existence d’un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2301442(TA31-2301442)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Toulouse Métropole à l’indemniser pour un accident de la voie publique survenu le 6 juin 2022. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503482(TA31-2503482)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de six mois infligée à Mme A, auxiliaire de puériculture, par le centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF31). La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503481(TA31-2503481)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une famille avec trois enfants mineurs, dont deux souffrant d'asthme, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en violation des articles L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que la décision avait été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant déjà produit tous ses effets à la date d'enregistrement de la requête.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2407744(TA31-2407744)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le centre hospitalier d’Albi, qui avait refusé de lui ouvrir des droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2500252(TA31-2500252)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la catégorisation de sa résidence secondaire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique le 12 mai 2025, M. B n’a pas fourni le document manquant dans le délai de quinze jours imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet de la requête.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502052(TA31-2502052)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A concernant la concession n° 943 du cimetière communal de Verdun-sur-Garonne. La requérante demandait au juge de "remédier à un état de fait" sans formuler de conclusions recevables, telles que l'annulation d'une décision administrative ou une demande indemnitaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions présentées étaient irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2501693(TA31-2501693)

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté ministériel l'astreignant à une assignation à résidence et à des obligations de présentation quotidienne dans l'attente de son expulsion. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2503944(TA31-2503944)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté de la préfète de la Dordogne du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-8 et L. 612-10) ainsi que les conventions internationales précitées.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2503261(TA31-2503261)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête de M. B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’imposition contestée a été établie par le service des impôts des particuliers de Narbonne, situé dans le département de l’Aude, lequel relève du ressort du tribunal administratif de Montpellier en application de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du même code, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Montpellier.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2503758(TA31-2503758)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI PPF contre une décision de préemption du maire d’Agde (Hérault), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux immeubles relèvent du tribunal du lieu où ils se situent, soit Montpellier. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal transmet donc l’affaire au tribunal administratif de Montpellier.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2502446(TA31-2502446)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant des demandes de remboursement d’un trop-perçu d’aide pour sa micro-entreprise. Le juge a estimé que la demande d’« effacement des dettes » constituait une demande gracieuse, sur laquelle il n’a pas compétence pour statuer. À supposer que le requérant ait voulu contester les titres, il n’a présenté aucun moyen opérant. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2503734(TA31-2503734)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un détenu de la maison d'arrêt de Montauban contestant ses conditions de détention. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que ce litige relève, en application de l'article 803-8 du code de procédure pénale, de la compétence du juge de l'application des peines près le tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2503949(TA31-2503949)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D et a mis à sa charge les frais liés à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2404601(TA31-2404601)

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception de 8 500 euros émis pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité (décret n° 2020-371 et ordonnance n°2020-317). La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
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