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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la contestation de Mme A relative au bien-fondé d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) notifié par la MSA Midi-Pyrénées Sud. La juridiction a constaté que la dette initiale avait été réduite à 214,43 euros après une remise partielle et un réexamen, somme que Mme A avait déjà remboursée. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, l'indu étant fondé sur le cumul prohibé de l'APL et de l'allocation de logement sociale (ALS) pour la même période, en application des articles L. 823-9 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne de délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) pour son fils mineur. Le juge a estimé que les éléments médicaux et les activités sportives de l'enfant (athlétisme, judo) ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d'une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme A qui demandait un échelonnement de sa dette de prime d'activité à 50 euros par mois. La CAF de la Haute-Garonne proposait un échelonnement à 75 euros mensuels, mais Mme A n'a pas démontré que cette proposition excédait ses capacités contributives, faute d'éléments suffisants sur ses ressources et charges. Le juge a appliqué l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, rappelant qu'il lui appartient de vérifier si l'organisme n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision, en application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 10 de l'accord franco-tunisien. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, sans constater d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les quatre requêtes de la Fédération des entreprises de boulangerie, qui demandaient l'annulation des décisions implicites des préfets de l'Aveyron, du Lot, du Tarn et de Tarn-et-Garonne refusant d'abroger des arrêtés préfectoraux imposant un jour de fermeture hebdomadaire aux boulangeries. La fédération soutenait que ces arrêtés n'étaient pas fondés sur un accord majoritaire des établissements concernés, contrairement à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus d'abrogation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants arméniens, demandant l'annulation des arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de Tarn-et-Garonne les avait assignés à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 777,27 euros pour la période de novembre 2022 à mars 2023, refusée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de M. B n’ait pas été contestée, le tribunal a estimé que sa situation financière, notamment un quotient familial de 822 euros et une rémunération de 2 680,28 euros en septembre 2024, ne démontrait pas que le montant de l’indu excédait ses capacités contributives. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de la CAF au titre des frais de procès ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A qui contestait le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Mme A invoquait la nécessité de séances de dialyse trois fois par semaine, mais n'a pas démontré que son état remplissait les critères stricts prévus par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 537 euros, après une remise gracieuse partielle déjà accordée par la CAF de la Haute-Garonne. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que M. B, bien que de bonne foi et sans emploi depuis septembre 2024, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, au regard de ses ressources antérieures et de ses charges. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette uniquement en cas de précarité avérée et en l'absence de fraude.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 197,08 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci n’avait pas justifié de sa situation de précarité financière, malgré une mesure d’instruction en ce sens. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l’absence de fraude. Le tribunal a donc confirmé le refus du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et des droits fondamentaux (articles 3, 5 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1), la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace à l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses condamnations pénales, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation, les moyens soulevés par le requérant étant écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C pour contester le refus du département de l'Ariège de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement" (CMI-S), l'allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP), la prestation de compensation du handicap (PCH), l'affiliation à l'assurance vieillesse des parents au foyer et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il était incompétent pour connaître des conclusions relatives à l'AAH, à la PCH, à l'ACTP et à l'AVPF, ces litiges relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l'aide sociale, attribué aux tribunaux judiciaires spécialisés en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, s'agissant de la CMI-S, le tribunal a examiné le bien-fondé du refus au regard des critères de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, et a rejeté la requête de Mme C, estimant que les éléments médicaux fournis ne justifiaient pas l'attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ni à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 618 euros notifié par la CAF du Tarn. Le tribunal a constaté que la CAF avait ramené l’indu à 511 euros suite à un réexamen, limitant ainsi le litige à ce montant. Il a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de Mme B, au motif que cette décision ne comportait pas les mentions obligatoires prévues par l’article R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration concernant l’utilisation d’un traitement algorithmique. La requérante a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 511 euros, et les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a accordé à Mme B la remise totale du solde d'un indu de prime d'activité de 740,19 euros pour la période d'août 2021 à avril 2022. La CAF de la Haute-Garonne avait refusé cette remise, mais le tribunal a jugé que la situation de précarité de la requérante, caractérisée par des ressources mensuelles inférieures à ses charges, justifiait une remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, les retenues effectuées après l'introduction du recours étant suspensives.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du président du conseil départemental du Lot de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le critère d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres pour l'obtention de cette carte. Il a constaté que le certificat médical produit par M. B faisait état d'un périmètre de marche de 500 mètres, ce qui ne permettait pas de remplir la condition réglementaire requise. Par conséquent, la décision de refus du département a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.