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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du 27 juin 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les accords franco-marocains.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, agent du ministère de l'intérieur, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant de son placement irrégulier en congé de maladie ordinaire d'office, illégalité déjà reconnue par un jugement du tribunal administratif de Grenoble. La requérante sollicitait également le report ou l'indemnisation de jours de RTT perdus. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des textes relatifs à la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instance a examiné la recevabilité des conclusions, notamment la tardiveté potentielle de la demande de préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les injonctions sollicitées ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le détournement de procédure, le défaut d'examen, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc placé en rétention administrative. Le juge a estimé que les conclusions demandant sa libération immédiate ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 741-10 et L. 742-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C épouse E, ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité de la chose jugée n'était pas méconnue et que les stipulations conventionnelles invoquées n'étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse E.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, demandeuse d'asile accompagnée d'un enfant de moins de sept ans, qui contestait le refus de l'OFII et du préfet de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que Mme A bénéficiait d'un hébergement depuis le 30 mai 2025, rendant sans objet ses demandes d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en maintenant la possibilité d'une demande au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI PPF, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du maire d'Agde. Le juge a constaté que le litige, relatif à un bien situé dans l'Hérault, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier, et non de celui de Toulouse, en application de l'article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans examiner l'urgence ni le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que le courrier de la requérante, qui sollicitait un réexamen de sa situation, constituait en réalité un recours gracieux adressé au préfet et non une requête contentieuse conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'exposé de moyens et de conclusions valables, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Refus de réinscription en doctorat – Tribunal Administratif de Toulouse – Requête irrecevable faute de conclusions – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T1 à M. B. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, sans qu'aucune offre conforme n'ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat et que l'urgence persistait. Il a ordonné l'attribution du logement dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée dans son ensemble.