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Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CROUS de Toulouse-Occitanie de lui accorder une aide spécifique d'allocation annuelle pour l'année 2021-2022 et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives, car la décision initiale de refus du 14 décembre 2021 était devenue définitive, n'ayant pas été contestée dans le délai raisonnable d'un an. Il a également estimé que la décision du 9 février 2024 était purement confirmative et que le recours gracieux n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. B, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc placé en rétention administrative. Le juge a estimé que les conclusions demandant sa libération immédiate ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 741-10 et L. 742-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, demandeuse d'asile accompagnée d'un enfant de moins de sept ans, qui contestait le refus de l'OFII et du préfet de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que Mme A bénéficiait d'un hébergement depuis le 30 mai 2025, rendant sans objet ses demandes d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en maintenant la possibilité d'une demande au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T1 à M. B. Ce dernier avait été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, sans qu'aucune offre conforme n'ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat et que l'urgence persistait. Il a ordonné l'attribution du logement dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que le courrier de la requérante, qui sollicitait un réexamen de sa situation, constituait en réalité un recours gracieux adressé au préfet et non une requête contentieuse conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'exposé de moyens et de conclusions valables, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre la décision de refus de titre de séjour étaient inopérants, car celle-ci n'était pas contestée dans les conclusions de la requête. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'aucun texte spécifique ne soit explicitement appliqué pour fonder ce rejet dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI PPF, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du maire d'Agde. Le juge a constaté que le litige, relatif à un bien situé dans l'Hérault, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier, et non de celui de Toulouse, en application de l'article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans examiner l'urgence ni le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) demandant la condamnation de l’État à lui verser 13 825 euros au titre de l’indemnité de sujétion « REP+ » pour les années 2019 à 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l’Éducation nationale dans l’académie de Toulouse depuis le 1er décembre 2022. La requérante n’a pas justifié avoir engagé cette procédure malgré l’invitation du greffe, en méconnaissance des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, capitaine de police, qui contestait son arrêté de mutation à la direction zonale de police judiciaire Sud Toulouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée et opposable. Il a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, faute de précisions sur l'existence d'autres postes vacants ou sur la situation familiale de l'intéressé. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, M. A n'apportant aucun élément pour démontrer que son affectation ne correspondait pas à sa formation ou à son expérience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme G, adjointe administrative, contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (décision du 25 avril 2023) et les arrêtés la plaçant en congé de longue maladie (12 mai 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit quant aux textes applicables (ordonnance du 19 janvier 2017 et décret du 21 février 2019), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et des textes réglementaires relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes contestant une mise en demeure de payer valant commandement de payer, émise le 28 mars 2022, pour un rappel de TVA de 242 622 euros (période 2008-2013). La société espagnole Dépôt Fret Logistique SL et M. B soutenaient que la créance était prescrite depuis le 1er avril 2019, faute d'actes interruptifs adressés au siège social en Espagne ou à la nouvelle adresse de M. B, et que la société était radiée depuis 2014. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait valablement interrompu la prescription par des actes de poursuite notifiés à l'établissement stable français, conformément aux règles de recouvrement. La solution retenue confirme la validité de la mise en demeure, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne lui retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des défauts de motivation, des erreurs de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 octobre 2024 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en relevant que M. B ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" faute de visa de long séjour. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de son époux et de ses enfants en France ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet de Tarn-et-Garonne refusant son admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait non de la décision contestée, mais du retrait antérieur de son statut de réfugié et de sa carte de résident. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.