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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Tarn de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société BFF BANK S.p.A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du GCS de biologie du territoire de l’Ariège au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). La requête est jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n’a pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, ni prouvé l’exercice de ce recours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, détenu, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert vers le centre de détention de Troyes-Lavau. Constatant que le requérant a été libéré et n’a fourni aucune adresse ni constitué avocat pour poursuivre l’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension de l’examen de l’affaire, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté du requérant.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requête était irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant requis par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que cette irrecevabilité n'avait pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B. Concernant la demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la demande de carte mobilité inclusion (CMI-S), la requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire, comme l'exige l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Garonne de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre plusieurs décisions du centre hospitalier d'Albi relatives à la fin de son détachement. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser 600 euros à M. B et 600 euros à la communauté de communes de Tarn-Agout au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 28 mai 2025 le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Constatant que le requérant, M. B A, disposait d’un domicile stable à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’une décision de changement d’affectation et en indemnisation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté les conclusions de l’EHPAD tendant à une amende pour recours abusif sur le fondement de l’article R. 741-12, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. En revanche, l’EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Garonne de l'orienter vers un établissement ou service d'aide par le travail (ESAT) et un foyer d'hébergement. La requête a été jugée prématurée car, en application des articles L. 134-2 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, un recours administratif préalable obligatoire doit être exercé avant tout recours contentieux. Mme B n'ayant déposé ce recours préalable qu'après avoir saisi le tribunal, sa demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la remise totale de deux indus (prime d’activité et aide personnelle au logement), après que la CAF de la Haute-Garonne n’avait accordé qu’une remise partielle. En défense, la CAF a fait valoir qu’un réexamen avait conduit à de nouvelles remises partielles de 75 % en octobre 2024, soldant les dettes. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH) et de la carte mobilité inclusion (CMI-S). Concernant l'AAH, le juge se déclare incompétent, rappelant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de l'autorité judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la CMI-S, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal, conformément aux articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer deux cartes mobilité inclusion. Concernant la carte mention "priorité" (CMI-P), le tribunal s'est déclaré incompétent, ce litige relevant de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la carte mention "stationnement" (CMI-S), la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir produit la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, comme l'exigent les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait un échéancier de paiement suite à une contrainte délivrée par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, Mme B étant invitée à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse après épuisement du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.