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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 4 mars 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne lui retirant son agrément. La requérante invoquait l'urgence, liée à la privation de revenus et à des conséquences professionnelles graves, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation. Le département défendait la légalité de la décision, justifiée par la protection de l'intérêt supérieur des enfants face à des faits graves, et contestait l'urgence en raison de cet intérêt public prépondérant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public tenant à la protection des enfants l'emportant sur les difficultés financières alléguées, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SA Ferronneries du Midi, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'impropriété à l'utilisation de ses locaux (article 1380 du CGI) et l'exonération pour vacance ou inexploitation (article 1389 du CGI). Le tribunal a jugé que les dégradations alléguées n'étaient pas établies et que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du contribuable. En conséquence, la requête a été rejetée.