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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’un emplacement sur le marché de plein vent de Muret. Mme A, qui agissait pour le compte d’un agriculteur sans justifier d’un mandat l’y habilitant, n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, le défaut de qualité pour agir a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019, d’un montant total de 876 702 euros. Par un mémoire du 13 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 3 avril 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une incohérence concernant le relevé de deux infractions le même jour, mais le juge a estimé qu’un seul retrait de six points suffisait à annuler le solde, rendant le moyen inopérant. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’ayant été établi, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Requête de M. A demandant une enquête sur l'utilisation des ressources de la commune de Trémouilles. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande ne tend ni à l'annulation d'une décision administrative, ni à la condamnation d'une personne publique, mais à une intervention active du juge, ce qui excède sa compétence. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des titres de perception émis par la direction départementale des finances publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe en application de l'article R. 412-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction d'avertissement infligée à l'enfant B. Le juge constate que la requête au fond n'a pas été jointe à la demande de référé, la rendant irrecevable. Il estime également que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la simple perspective de l'effacement de la sanction en fin d'année scolaire ne suffisant pas à la caractériser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme E, assistante maternelle, qui sollicitait la condamnation du département de la Haute-Garonne pour les préjudices subis suite à l'agression sexuelle de sa petite-fille par un enfant placé sous sa garde. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et la responsabilité pour faute du département en raison de dysfonctionnements du service de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a retenu que la responsabilité sans faute du département était susceptible d'être engagée en raison des dommages causés à Mme E par l'enfant dont l'accueil lui avait été confié. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens fondés sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SA Ferronneries du Midi, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'impropriété à l'utilisation de ses locaux (article 1380 du CGI) et l'exonération pour vacance ou inexploitation (article 1389 du CGI). Le tribunal a jugé que les dégradations alléguées n'étaient pas établies et que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du contribuable. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, un avocat, contestant le refus de renouvellement de son agrément pour dispenser des formations aux élus locaux, pris par la ministre chargée des collectivités territoriales le 29 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation des décisions de refus et sa demande indemnitaire pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 1221-12 à R. 1221-19, qui encadrent la délivrance et le renouvellement de l'agrément au regard des garanties de gouvernance et de qualité des formations.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de Mme A B contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate, malgré la présomption d'urgence invoquée. De plus, aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social outre-mer. Le tribunal rappelle les conditions strictes de ce dispositif, notamment l’obligation de location à un organisme HLM et de cession à l’issue de la période. Il applique les règles de charge de la preuve, incombant au contribuable de démontrer le respect des conditions légales pour bénéficier de l’avantage fiscal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code général des impôts et le livre de procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 4 mars 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne lui retirant son agrément. La requérante invoquait l'urgence, liée à la privation de revenus et à des conséquences professionnelles graves, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation. Le département défendait la légalité de la décision, justifiée par la protection de l'intérêt supérieur des enfants face à des faits graves, et contestait l'urgence en raison de cet intérêt public prépondérant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public tenant à la protection des enfants l'emportant sur les difficultés financières alléguées, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant leur demande de prime "MaPrimeRénov". Par un acte enregistré le 10 avril 2025, les requérants se sont désistés de leur instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 23 mai 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire de Ramonville Sainte-Agne le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Le requérant s’était borné à qualifier les faits reprochés de « tissu de mensonges », sans apporter de précisions suffisantes pour permettre au juge d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen, non assorti des précisions nécessaires, justifiait le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un marché de fourniture de gaz naturel pour véhicules (GNV). Par un mémoire du 22 mai 2025, le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un marché de fourniture de gaz naturel pour véhicules. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Toulouse au paiement d’arriérés de salaires. Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions pécuniaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de Mme B au titre des frais d’instance ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun dépens n’ayant été exposé, les conclusions des parties sur ce point ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un marché de fourniture de gaz naturel pour véhicules (GNV) conclu avec Engie Solutions. Par un mémoire du 22 mai 2025, le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la communication de son dossier de contrôle routier et la suspension de la décision de suspension de son permis de conduire, invoquant une atteinte à son droit à un recours effectif. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas satisfaite, faute d'éléments justificatifs de la part du requérant, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière s'y oppose. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.