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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Lespinasse. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la copie des lettres de notification exigée. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, concerne un recours de M. D contre une décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF de Tarn-et-Garonne rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 2 459,25 euros pour la période de septembre 2019 à décembre 2021. Le tribunal rejette la requête de M. D, estimant que l’administration a démontré le caractère fictif de son activité d’autoentrepreneur et son absence de résidence stable et continue sur le territoire français, conditions nécessaires au versement de la prestation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles relatives à la prime d’activité, ainsi que sur le principe de condition de résidence pour les ressortissants étrangers.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. A d’un recours contestant le montant du forfait logement déduit de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait que le calcul de ce forfait, effectué par le département de l’Aveyron, était erroné après sa séparation et la mise en place d’une garde alternée pour sa fille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département avait correctement appliqué les dispositions de l’article R. 262-9 du code de l’action sociale et des familles en fixant le forfait logement à 14 % du montant forfaitaire, correspondant à la situation d’un foyer de deux personnes incluant un enfant en garde alternée. La solution retenue confirme la légalité de la décision du 28 août 2023.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, concerne l'opposition formée par Mme B à une contrainte émise par la CAF de Tarn-et-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 781,01 euros pour la période de novembre 2021 à mars 2022. Le tribunal rappelle que le droit à la prime d'activité est subordonné à la condition de ne pas être apprenti, sauf si les revenus professionnels mensuels excèdent un plafond fixé à 55% du SMIC (articles L. 842-2 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale). En l'espèce, les feuilles de paye produites par Mme B, qui cumulait un contrat d'apprentissage et une activité d'intérim, font apparaître des salaires mensuels bruts manifestement inférieurs à ce plafond pour la période litigieuse. Par conséquent, le tribunal rejette l'opposition et valide la contrainte de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait de multiples pathologies (asthénie sévère, syndrome dépressif, problèmes cardiaques et dorsaux) et une capacité de marche réduite. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité et autonomie de déplacement à pied, condition prévue par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du 22 juin 2023 est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant angolais, contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. B, arrivé en France à l'âge de huit ans et dont la famille proche réside régulièrement sur le territoire, justifiait d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement du 11 juillet 2023, qui avait annulé le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie et enjoint au ministre de la reconnaître à compter du 11 juillet 2016. En réponse, l’administration a pris une décision le 10 juin 2024 plaçant Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour plusieurs périodes et a versé les indemnités prévues par les articles 3 et 4 du jugement. Le tribunal constate que les mesures d’exécution ont été prises, notamment le paiement des sommes dues et la reconnaissance de l’imputabilité, et que Mme B n’établit pas que l’administration n’aurait pas exécuté l’intégralité des obligations découlant du jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, la demande d’exécution est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse s’opposant à l’installation d’un groupe de climatisation en façade. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de l’aide « MaprimeRénov’ ». Le désistement est intervenu après que l’ANAH a versé la somme réclamée de 11 000 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme D et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS A Promotion Construction, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés (15 222 euros) au titre de l'exercice 2016. La société soutenait un défaut de motivation des propositions de rectification et une erreur sur le montant des revenus distribués (60 088 euros au lieu de 41 200 euros), mais le tribunal a écarté ces moyens. L'affaire portait sur la qualification de l'activité de la SCI PCL en marchand de biens et la distribution présumée de sommes via un compte courant d'associé débiteur. Les textes appliqués incluent les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les articles 8, 1727 et 1728 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et de la société Cozynergy contestant le retrait implicite de l’aide « MaprimeRénov’ ». Le juge a constaté qu’aucune décision expresse ou implicite de retrait de la subvention n’était intervenue, rendant le recours prématuré. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision attaquée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et de la société Helio Finance Reunion contestant le retrait implicite de l’aide « MaprimeRénov’ ». Le juge a constaté l’absence de décision de retrait de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), rendant le recours prématuré malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 imposant un recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A et de la société Helio Finance Reunion contestant le retrait implicite de l’aide "MaprimeRénov’". La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision initiale de retrait de subvention par l’ANAH, alors qu’aucune décision expresse ou implicite de retrait n’était établie. En conséquence, le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le recours contentieux ont été jugés prématurés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un examen de l'École nationale des Finances publiques. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs au refus de fournir des corrigés et à des inégalités de traitement, étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la mainlevée d'une saisie administrative à tiers détenteur portant sur son allocation pour adulte handicapé, invoquant une atteinte grave à sa subsistance. Le juge estime que M. B n'établit pas une situation d'urgence particulière, faute de démontrer que la saisie compromettait sa capacité à subvenir à ses besoins immédiats. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 450 euros pour préjudice moral et harcèlement suite à une fouille à nu au centre de détention de Muret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire, ni de la preuve du dépôt d'une telle demande, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, cheffe de service au tribunal judiciaire de Rodez, qui demandait l'annulation du refus implicite du garde des Sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements de conseillers prud'homaux, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCCV Capitole Promotion pour contester la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises en 2022, totalisant 663 137 euros, pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La société invoquait notamment la prescription de l'action en recouvrement, des irrégularités formelles dans les actes de poursuite, et contestait l'exigibilité de la dette en raison d'un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la contestation de la validité des actes de poursuite relevait du juge de l'exécution, compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des règles de compétence juridictionnelle.