25 077 décisions disponibles — page 30/1254
**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme A... et confirme le refus de remise gracieuse de l'indu de 3 951,79 euros. Il considère que l'erreur de déclaration des frais professionnels, bien que non frauduleuse, engage sa responsabilité et que sa situation financière (quotient familial) ne justifie pas une remise au titre de la précarité. **Textes appliqués** : Articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, et article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise d'un indu à l'absence de manœuvre frauduleuse et à la précarité de la situation du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de remise gracieuse d'un indu d'Allocation de Logement Sociale (ALS). La requérante, Mme B..., contestait le refus de la CAF de lui accorder cette remise pour une dette de 3 191 euros. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que sa situation financière, avec un quotient familial de 921 euros, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche supérieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide technique ou humaine, ne remplissait pas les critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, bien que douloureux, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment parce que son périmètre de marche excédait 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas d'aide systématique pour ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs et des antécédents chirurgicaux, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution notamment à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou au recours systématique à une aide, critères non établis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. Le requérant, devenu propriétaire de son logement, n'avait pas déclaré ce changement de situation, ce qui a entraîné un versement indu après la déduction du forfait logement prévu à l'article R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que l'obligation d'information de l'allocataire (article R. 262-37 du même code) n'avait pas été respectée et que l'impossibilité de remboursement n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement » (CMI-S). Le tribunal a jugé que son périmètre de marche, estimé à environ 150 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'une mobilité pédestre réduite, défini comme un périmètre inférieur à 200 mètres par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE d'une mère et de ses enfants. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision contestée était déjà entièrement exécutée et que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant trouvé un hébergement temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait un indu de 616 euros sur son allocation de logement familiale (ALF). Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) avait correctement calculé l'indu en prenant en compte l'ensemble des ressources du requérant, y compris ses revenus d'auto-entrepreneur, conformément aux articles L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation. La décision de rejet du recours administratif préalable par le directeur de la CAF est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de remise gracieuse du solde d'un indu de RSA. La requérante, qui invoquait des difficultés personnelles, avait omis de déclarer des séjours à l'étranger dépassant trois mois et des ressources salariales partielles, ce qui constitue une abstention fautive. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence et de déclaration pour le RSA, estimant que ces manquements ne permettaient pas de reconnaître sa bonne foi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de l'Hérault n'avait pas démontré, au regard de l'ensemble des circonstances personnelles de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures accessoires (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont également été annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, et a confirmé la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne qui l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Cette décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la condamnation pénale de l'intéressé pour vol aggravé justifiait la mesure d'éloignement. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE de la requérante et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la fin de cette prise en charge ne créait pas par elle-même une situation d'extrême gravité justifiant une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un litige portant sur le refus implicite d'une commune de rembourser une somme d'argent. La procédure prend fin à la suite d'un accord entre les parties, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé cette motivation dans les délais, et que le moyen sur la charge de la preuve est insuffisamment précis. La décision applique les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Valoren et de M. A... visant à annuler le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais légaux. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis pour être examiné, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs dans les délais, et que le second moyen est insuffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis pour être examiné, conformément aux dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais, et que le second moyen n'est pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et aux recours administratifs préalables obligatoires.