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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE d'une mère et de ses enfants. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision contestée était déjà entièrement exécutée et que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant trouvé un hébergement temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait un indu de 616 euros sur son allocation de logement familiale (ALF). Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) avait correctement calculé l'indu en prenant en compte l'ensemble des ressources du requérant, y compris ses revenus d'auto-entrepreneur, conformément aux articles L. 823-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation. La décision de rejet du recours administratif préalable par le directeur de la CAF est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de remise gracieuse du solde d'un indu de RSA. La requérante, qui invoquait des difficultés personnelles, avait omis de déclarer des séjours à l'étranger dépassant trois mois et des ressources salariales partielles, ce qui constitue une abstention fautive. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence et de déclaration pour le RSA, estimant que ces manquements ne permettaient pas de reconnaître sa bonne foi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de l'Hérault n'avait pas démontré, au regard de l'ensemble des circonstances personnelles de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures accessoires (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont également été annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, et a confirmé la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne qui l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Cette décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la condamnation pénale de l'intéressé pour vol aggravé justifiait la mesure d'éloignement. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE de la requérante et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la fin de cette prise en charge ne créait pas par elle-même une situation d'extrême gravité justifiant une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un litige portant sur le refus implicite d'une commune de rembourser une somme d'argent. La procédure prend fin à la suite d'un accord entre les parties, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé cette motivation dans les délais, et que le moyen sur la charge de la preuve est insuffisamment précis. La décision applique les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Valoren et de M. A... visant à annuler le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais légaux. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis pour être examiné, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs dans les délais, et que le second moyen est insuffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis pour être examiné, conformément aux dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais, et que le second moyen n'est pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et aux recours administratifs préalables obligatoires.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov' par l'Anah et rejet d'un recours administratif préalable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant (les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet) et que le moyen relatif à la charge de la preuve est insuffisamment précis. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov' et le rejet du recours administratif préalable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le tribunal estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant (les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite) et que l'autre moyen n'est pas suffisamment précisé. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 du Code de justice administrative (procédure d'ordonnance), L. 211-2 et L. 232-4 du Code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), et L. 412-7 du même code (substitution de la décision issue du recours préalable).
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge une famille avec enfants mineurs, dont l'un est en situation de handicap, au titre de l'hébergement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en urgence, a rejeté la demande d'injonction. Il a considéré que les requérants n'apportaient pas la preuve d'être à la rue et que leur situation médicale, bien que préoccupante, ne caractérisait pas une urgence justifiant une injonction immédiate, au regard de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement. **Textes appliqués** : La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'éloignement imminent, en séparant la requérante de ses enfants dont l'un est français, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à ordonner à une commune de rétablir l'accès à une propriété privée après le retrait de plaques sur un caniveau public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande. Il a considéré que la situation, bien que créant une gêne certaine pour le propriétaire, ne présentait pas le caractère d'urgence requis au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction. La commune avait proposé une procédure de régularisation de l'accès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par la société contre un arrêté de mise en demeure. Cette décision est prise car l'arrêté contesté a été retiré par la commune, privant la requête de son objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par Toulouse Métropole et sur une demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.