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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'un référé-suspension visant à faire annuler la mise en place expérimentale d'une autorisation spéciale d'absence (ASA) pour congé menstruel par la communauté d'agglomération du SICOVAL. Le tribunal a jugé cette décision illégale, considérant que la création d'un tel congé excède le pouvoir réglementaire local en l'absence de base législative, et qu'elle n'entre pas dans le cadre des ASA prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a suspendu la décision du SICOVAL.
Le Tribunal administratif de Toulouse statue sur une demande de référé-suspension d'une étudiante brésilienne contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate qu'une décision explicite de rejet et d'obligation de quitter le territoire est intervenue après l'introduction du recours, se substituant au refus implicite initial. Par conséquent, le juge des référés déclare la demande de suspension sans objet, l'urgence n'étant plus caractérisée, et renvoie l'examen du fond de l'affaire sur le recours en annulation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre du domaine public fluvial géré par Voies navigables de France (VNF). Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des risques graves de noyade, sanitaires et environnementaux, ainsi que de l'atteinte à l'intégrité du domaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre du domaine public fluvial à la demande de Voies navigables de France. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des risques graves de noyade, sanitaires et environnementaux, ainsi que de l'atteinte à l'intégrité du domaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai, le 3 mars 2026, alors que le délai de deux mois pour agir avait expiré le 13 février 2026. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 600-12-2 du code de l'urbanisme, qui prévoient que le recours gracieux n'interrompt pas le délai de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien du domaine privé communal. Le juge constate que la requête est irrecevable, car non accompagnée d'une demande distincte d'annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également l'absence de démonstration de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté, au sens des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., suite à son défaut de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. Le litige portait sur le refus d'un congé de formation par le recteur de l'académie de Toulouse et une demande d'indemnisation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une procédure de désistement implicite en l'absence de réaction du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant sollicité l'annulation d'un permis de construire, n'a pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée par la juridiction. Le désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de réponse dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Toulouse statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un licenciement pour inaptitude d'une enseignante stagiaire. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante suite au retrait de l'arrêté litigieux par le recteur. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant à annuler son arrêté de réintégration, pour irrecevabilité. La juridiction constate que le litige, portant sur un élément de rémunération (l'échelon indiciaire), était soumis à une médiation préalable obligatoire en vertu du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. La requérante n'ayant pas justifié avoir engagé cette médiation avant de saisir le tribunal, son recours est rejeté et le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en annulation de permis de construire formée par M. B... pour irrecevabilité. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du recours par lettre recommandée avec accusé de réception au maire et au titulaire de l'autorisation, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé contractuel formée par la société MDC Dumortier contre la passation d'un marché public par la DGAC. Le juge a estimé que le délai de standstill de 11 jours, débutant le 17 novembre 2025 suite à la notification du rejet, avait expiré avant la signature du contrat le 28 novembre 2025, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux délais applicables en matière de référé précontractuel et contractuel.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel visant à annuler la procédure d'attribution d'un lot de marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les irrégularités alléguées dans la notation des offres (critères de prix et de valeur technique) et dans l'information des candidats ne sont pas, en l'espèce, de nature à avoir affecté l'égalité de traitement entre les soumissionnaires ou le déroulement de la mise en concurrence. **Textes appliqués** : La décision est rendue en application des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative (référé précontractuel) et se fonde sur les principes du code de la commande publique, notamment en matière de transparence et de mise en concurrence.
**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à une action contentieuse concernant des désordres affectant la toiture de locaux techniques d'une station de ski. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée par la communauté de communes, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les causes, les solutions de réparation et le coût des malfaçons alléguées, dans la perspective d'un futur litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formée par une agente municipale contestant le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que la mission d'expertise sollicitée, visant à déterminer l'imputabilité de l'accident au service, porte sur une question de droit (l'application de la présomption de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique) et ne peut être confiée à un expert en vertu de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée inutile.
Le Tribunal administratif de Toulouse statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus du ministre des Armées de restituer une somme prélevée sur un salaire. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle donne acte de son désistement d'office et rejette donc la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d’octroi d’une allocation temporaire d’invalidité. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la décision explicite attaquée est purement confirmative d’un rejet implicite antérieur, contre lequel les délais de recours étaient expirés. Elle fonde sa décision sur les articles L. 112-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler deux décisions le concernant. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours contre des décisions de placement en congé de paternité, car ces dernières lui sont en réalité favorables et ne lui font pas grief. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le préfet. Il a estimé que le litige, concernant une carrière située dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-7 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nîmes.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir d'un enseignant privé sous contrat demandant réparation pour un préjudice lié à une mutation. La juridiction a constaté que le requérant était affecté en Isère. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, juridiction territorialement compétente.