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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Tarn-et-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a considéré que le caractère d'urgence n'était pas établi, notamment au regard des délais de procédure et de la situation familiale, malgré l'occupation irrégulière des lieux après un rejet définitif de la demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Voies Navigables de France (VNF) visant à obtenir réparation pour les frais de curage d'un aqueduc. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes Terres du Lauragais ne pouvait être engagée, car la compétence exclusive en matière d'entretien du cours d'eau litigieux (le Gardijol) incombait au syndicat de bassin Hers-Girou en vertu de ses statuts et de l'article L. 213-12 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête dirigée contre la communauté de communes était irrecevable, et aucune faute n'a été retenue contre le syndicat de bassin.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Pauleau Libet, qui contestait des cotisations sociales supplémentaires et les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle était régulière et que l'entreprise était bien assujettie à la participation à l'effort de construction, en application de l'article L. 313-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les délais de reprise étaient respectés et a rejeté les arguments fondés sur l'abrogation des majorations et sur le calcul des intérêts de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la plus-value réalisée par la SNC Les Filaos, dont M. D... était associé, relevait du régime des plus-values professionnelles et non du régime des plus-values immobilières des particuliers. Cette qualification a été déterminée en application des articles 150 U et 238 bis K du code général des impôts, conduisant au rejet des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt (article 199 undecies C du CGI). La juridiction a jugé que la procédure de contrôle sur pièces engagée directement à leur encontre était régulière, car elle ne portait pas sur la rectification des bénéfices de la société (SCI) mais sur l'éligibilité à un avantage fiscal personnel. Elle a ainsi estimé que les dispositions de l'article L. 53 du livre des procédures fiscales, invoquées par les requérants, n'étaient pas applicables en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 27 février 2026, considérant que la procédure avait méconnu le droit de la défense et le principe du contradictoire, en privant l'intéressé de la possibilité d'être entendu avant l'adoption de la mesure. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'accès à l'examen pratique du permis de conduire opposé au requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préjudice allégué, notamment financier, n'est pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de petits trains touristiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés économiques alléguées par l'exploitant n'étant pas imputables à la décision contestée mais à d'autres facteurs. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car la requérante résidait en Moselle à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, juridiction du lieu de résidence de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car le requérant résidait à Florange (Moselle) à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée et instruite. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII en date du 18 février 2026, considérant que le retrait de la décision initiale du 11 février 2026 pour illégalité rendait également illégale la nouvelle décision qui en reprenait les termes. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de six fouilles intégrales subies en détention. Le juge a considéré que ces fouilles, justifiées par des soupçons sérieux d'introduction d'objets interdits et proportionnées, ne constituaient ni une faute de l'administration pénitentiaire ni un traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... visant à obtenir réparation pour des fouilles à nu subies en détention. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant la communication d'une liste de fouilles, faute d'une demande administrative préalable, et a estimé que les fouilles litigieuses, justifiées par des motifs de sécurité, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, R. 225-1 et R. 225-2) relatives aux fouilles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un détenu pour violation de son intimité par une surveillante pénitentiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 6 et L. 7) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui imposent à l'administration de garantir la dignité et l'intégrité des personnes détenues.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une aide-soignante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, la requérante ayant déjà bénéficié de plusieurs expertises et ayant par ailleurs saisi le juge du fond sur le litige principal. La juridiction considère que c'est à ce juge du fond, déjà saisi, qu'il appartient d'apprécier l'opportunité d'une telle mesure d'instruction.