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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.