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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agressée par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. La requérante souhaitait déterminer l'ampleur de ses préjudices corporels et moraux en vue d'une action en réparation. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile, car l'état de santé de la victime n'avait pas encore été évalué par un expert, et que le litige potentiel relevait de la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis lors de sa prise en charge au CHU de Toulouse suite à une césarienne en 2018. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement des articles R. 621-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'argument du CHU selon lequel l'expertise serait inutile en raison d'une précédente expertise ou de la tardiveté d'un éventuel recours, considérant que la mesure présentait un caractère utile pour éclairer le juge du fond. L'expertise est ordonnée au contradictoire du CHU de Toulouse, de l'ONIAM et de la CPAM de l'Aude.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Delyna, qui estime subir un préjudice commercial en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue fait droit à la requête, l’expertise étant jugée utile pour évaluer l’impact des travaux sur le chiffre d’affaires du commerce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SARL Beau Soleil afin d'évaluer le préjudice lié à la perte d'exploitation causée par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue fait droit à la requête, les parties ne s'opposant pas à cette mesure. L'expert devra notamment déterminer l'impact des travaux sur le chiffre d'affaires et chiffrer le préjudice économique subi à compter du 1er janvier 2025. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2026 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également pris acte du désistement de M. A... concernant sa requête distincte contre une assignation à résidence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Tournefeuille pour une maison individuelle. La requérante, voisine immédiate, invoque l’urgence en raison du début des travaux et de l’atteinte à ses conditions de jouissance, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la voirie, à l’implantation et aux espaces verts. La condition d’urgence est présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et plusieurs moyens sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué. En conséquence, le juge des référés prononce la suspension de l’exécution du permis de construire jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de fixation du pays de renvoi, prise en exécution d'une peine judiciaire, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., copropriétaire, qui demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse et des injonctions concernant des travaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en l’absence de conclusions principales en annulation ou en indemnité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse pour des travaux de copropriété et sollicitait des injonctions à l’encontre de la commune. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi formation, au motif que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la demande de suspension de la décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi, le tribunal l'a également rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir exercé la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et l'article R. 5312-47 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 février 2026 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen invoqué, selon lequel M. B... n'était pas l'auteur de l'infraction du 13 septembre 2025, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a rappelé que la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Ariège du 16 février 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative par une décision du 26 février 2026, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité de recourir à des alternatives temporaires (location d'un véhicule sans permis ou transport par un tiers) pour exercer son activité professionnelle de jardinier paysagiste. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre une décision préfectorale de suspension de son permis de conduire. La requérante n'ayant pas produit la décision attaquée ni justifié d'une demande de communication préalable, ses conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, l'absence de recours en annulation distinct constituait un second motif d'irrecevabilité. Enfin, le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions dans ce cadre.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., sergent-chef au SDIS du Tarn, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 24 mois dont 12 avec sursis. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les faits reconnus par l’agent (usage non autorisé d’un véhicule d’urgence, conduite par un tiers, dégâts matériels) constituaient des fautes justifiant une sanction. La solution retenue est que la sanction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables.