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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de congé bonifié. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prorogé une seule fois par un recours gracieux, était expiré lors de la saisine du tribunal. Un recours hiérarchique ultérieur n’a pas pu interrompre à nouveau ce délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., détenu, contre la décision du 24 janvier 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant une sanction de dix jours de cellule disciplinaire pour détention de stupéfiants et d’un téléphone. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision initiale, des vices de procédure (défaut de convocation régulière, absence d’information sur le droit de se taire), un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du directeur interrégional s’était substituée à celle de la commission de discipline, rendant inopérant le moyen d’incompétence, et que les autres moyens n’étaient pas fondés au regard des articles R. 234-17, R. 234-18 et R. 234-32 du code pénitentiaire, ainsi que de l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme et M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d’abroger un arrêté de 2012 déclarant leur studio impropre à l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du courrier du 11 octobre 2022 de la commune de Toulouse, jugé non susceptible de recours car ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que le refus préfectoral n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, le studio demeurant impropre à l’habitation en raison de son exiguïté (surface inférieure à 9 m² et hauteur sous plafond insuffisante) au regard de l’article L. 1331-22 du code de la santé publique et du règlement sanitaire départemental. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Wallaby pour contester la résiliation pour faute de son lot n°2 d'un marché de transport d'enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et le caractère disproportionné de la résiliation. En défense, le département de la Haute-Garonne a fait valoir que la décision de résiliation avait été retirée le 19 juin 2023, avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le contrat était arrivé à son terme, rendant sans objet les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision de l'université Toulouse I Capitole refusant de lui rembourser 5 000 euros de frais de scolarité pour un double diplôme avec l'université de Tongji (Chine), perturbé par la pandémie de Covid-19. La requérante invoquait la responsabilité contractuelle, l'enrichissement sans cause et la rupture d'égalité devant le service public. Le tribunal a jugé que l'université n'avait commis aucune faute contractuelle, l'empêchement de se rendre en Chine résultant d'un cas de force majeure (la crise sanitaire), et que les frais perçus correspondaient à des prestations effectivement fournies (coordination, harmonisation pédagogique). Il a également écarté la rupture d'égalité, la situation de Mme B... étant différente de celle d'autres étudiants ayant accepté des solutions alternatives.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’office public Toulouse Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à faire fixer une créance de 1 928 970,91 euros à l’encontre de la société Athena Projets (en liquidation judiciaire) et à obtenir la condamnation de la société BMO, maître d’œuvre, sur le fondement de sa responsabilité contractuelle pour manquements dans le suivi des travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que les conclusions indemnitaires dirigées contre la société BMO excédaient la saisine, qui se limitait à la fixation de la créance contestée par le juge-commissaire du tribunal de commerce. La solution retenue est donc fondée sur les règles de compétence et de procédure, notamment les articles R. 811-1 du code de justice administrative et 49 du code de procédure civile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Barbé, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l’administration avait commis des fautes en refusant de lui octroyer l’indemnité de départ volontaire et en acceptant sa démission sous condition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car les décisions de refus de l’indemnité, devenues définitives faute de recours dans les délais, ne pouvaient être contestées via une action en responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d'un élève contre une sanction d'exclusion temporaire de huit jours prononcée par le chef d'établissement du collège Michelet. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant, d'une part, que les conclusions tendant à la réformation de la sanction étaient irrecevables car le juge de l'excès de pouvoir ne peut se substituer à l'administration. D'autre part, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, les parents ayant été informés et ayant pu consulter le dossier.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes d'expertise présentées par M. et Mme L... concernant trois logements situés à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui avaient entraîné la suspension des aides au logement. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, conformément à la décision du Tribunal des conflits du 4 novembre 2024. Les requêtes ont donc été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision, suite à une biopsie cardiaque réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021. Le requérant contestait notamment le défaut d'information préalable et les conclusions d'un précédent rapport d'expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la nouvelle expertise n'était pas utile car le précédent rapport était suffisant et que la contestation relevait du juge du fond. Il a également jugé que les demandes de provision et d'indemnisation ne remplissaient pas les conditions des articles R. 541-1 et R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 26 août 2025 prononçant son expulsion. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé, condamné pour des violences conjugales, constituait une menace actuelle et réelle pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS Les années folles, qui demandait une expertise économique pour évaluer le préjudice subi par son commerce en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise ordonnée vise à déterminer l’existence et le montant du préjudice économique lié aux travaux, en analysant notamment l’évolution du chiffre d’affaires et la perte de marge, et ce pour une période courant du 1er janvier 2026 jusqu’à la fin des travaux impactant l’exploitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen individuel, et que l'erreur de fait alléguée était une simple erreur de plume sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de la décision de transfert, invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, une décision de classement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, M. B... n'avait pas produit les pièces demandées dans le délai imparti, et les documents fournis ultérieurement ne pouvaient régulariser la situation. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.