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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux ressortissants ukrainiens pour suspendre le refus implicite de leur demande de protection temporaire. Le préfet de la Haute-Garonne a opposé une fin de non-recevoir, arguant qu'aucune décision implicite n'était née et que des décisions expresses de rejet avaient été prises le 12 février 2026. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu'à la date d'introduction de la requête, le 11 février 2026, aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, le délai d'instruction de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas expiré.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C... A..., ressortissant portugais, pour contester un arrêté d'expulsion du 30 décembre 2025 et une assignation à résidence du 22 janvier 2026 pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perturbation de sa formation professionnelle et de ses stages, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit sur le régime protecteur des citoyens de l'Union européenne (directive 2004/38/CE, articles L. 252-1 et L. 252-2 du CESEDA), et l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État ou la sécurité publique, justifiant ainsi la suspension de l'exécution des arrêtés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société PV Sénioriales Promotion et Commercialisation, qui demandait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices subis du fait des travaux de la ligne C du métro. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de réexamen d’une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait alloué 6 000 euros. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des conclusions tendant à un simple réexamen, hors des cas prévus par la loi. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen d’une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait alloué 6 000 euros pour ses conditions de vie au camp de Saint-Maurice-l’Ardoise. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour réexaminer une décision individuelle. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside habituellement en France depuis 2003, y a suivi des études, exerce un emploi stable et ne dispose plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'obligation pour l'autorité administrative de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant dans ses décisions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 421-34 et L. 921-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 21 août 2025 par lesquels le préfet de Tarn-et-Garonne les avait assignés à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés, qu'ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des requérants, et que l'obligation de se présenter trois fois par semaine à la gendarmerie de Montech était adaptée, nécessaire et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 731-3, et n'a pas méconnu les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par les sociétés « L’Autrucherie » et « La Confiserie » afin d’annuler la décision du président de la communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet écartant leur candidature pour un marché de fournitures. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérantes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A..., un jeune majeur, pour contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui accorder un "contrat jeune majeur" (aide provisoire). Le requérant invoque l'urgence, étant sans abri et sans ressources, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le département n'a pas examiné sa situation personnelle et a méconnu les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il souligne qu'il est entré mineur en France, qu'il a obtenu un CAP avec une promesse d'embauche, et que le contrat lui permettrait de régulariser sa situation administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait tardé à agir après la décision de refus initiale, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le département ayant exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SELE d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché public de travaux de restauration du clocher de l’église de Beaumont-de-Lomagne. La requérante soutenait que la commune avait méconnu les articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique en attribuant le marché à la société SGRP, alors que son offre, classée première après négociation, était économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SELE ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute d’avoir démontré en quoi les manquements allégués étaient susceptibles de la léser.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais placé en rétention administrative, qui demandait sa libération immédiate en invoquant sa nationalité française et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la contestation de la décision de placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention (article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., tête de liste aux élections municipales, d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Étienne-de-Tulmont refusant la mise à disposition de la salle des fêtes pour une réunion publique. En cours d'instance, le maire a finalement accordé l'accès à la salle pour la date demandée. Le juge a constaté que la demande de M. B... avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B... C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024. Cet arrêté portait obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme B... contre trois arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne : une obligation de quitter le territoire français (OQTF), les obligations applicables pendant le délai de départ volontaire, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de deux ressortissants brésiliens contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, après avoir constaté que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.