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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, sans proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation d'urgence reconnue. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au préfet de satisfaire ce type de demande. L'ordonnance accorde également l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B... et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F... suite à sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Toulouse. La requérante, victime de complications graves (embolie gazeuse, lésions ischémiques) après une intervention chirurgicale en mars 2023, justifiait de l'utilité de cette mesure malgré une première expertise non contradictoire et réalisée avant consolidation. Le tribunal a fait droit à la demande, en présence du CHU de Toulouse, de la CPAM de la Haute-Garonne et de l'ONIAM, afin de déterminer l'origine et l'ampleur des préjudices en vue d'une éventuelle action en réparation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de l’EI Tabac de l’Ormeau, qui estime subir un préjudice en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés considérant cette mesure utile pour évaluer l’impact sur le chiffre d’affaires du commerce. L’expert devra déterminer si la baisse d’activité est liée aux travaux et chiffrer le préjudice éventuel, avec des rapports périodiques jusqu’à la fin des travaux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester l'attestation France Travail délivrée par le centre hospitalier Gérard Marchant, qui mentionnait une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. Le requérant soutenait que cette qualification erronée le privait de ses droits à l'assurance chômage et demandait qu'il soit enjoint à l'établissement de délivrer une attestation conforme à la réalité, soit une "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire, la contestation portant sur le bien-fondé même de la qualification de la rupture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Labarthe-sur-Lèze s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes contestaient les motifs de refus, notamment l'absence de justification du choix du terrain et un risque pour la sécurité, et invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 424-3, R. 111-2 et R. 111-27.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par un étudiant demandant la suspension de décisions de l'université Toulouse 1 Capitole liées à son ajournement en Licence 2 et au refus de prise en compte de ses notes. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, R. 613-37 et L. 712-6 du code de l'éducation, ainsi que des atteintes à ses droits constitutionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance statue sur la demande de suspension et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son rejet par la radiation de la demande de logement social du requérant pour défaut de renouvellement, motif non contesté par l'intéressé. Les autres moyens soulevés, notamment l'insalubrité du logement, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une facture d’eau et d’assainissement émise par la commune de Montfranc. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 5 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 20 février 2026. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Tarn a abrogé cet arrêté par une décision du 10 février 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL SRA Sud-Ouest demandant la restitution d’un crédit d’impôt recherche innovation de 106 805 euros pour 2023. La société contestait le rejet de sa demande initiale par l’administration fiscale, mais sa nouvelle réclamation du 12 novembre 2025 n’avait pas encore fait l’objet d’une décision expresse ou implicite, le délai de six mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales n’étant pas écoulé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée prématurée et donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du maire de Montmaurin ne s'opposant pas à une déclaration préalable de Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le requérant, invité à justifier de son intérêt à agir, n'a invoqué que sa qualité d'élu et d'habitant de la commune, sans démontrer en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contre le rejet de sa demande d'hébergement par la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit. Le tribunal a constaté que Mme A... avait été relogée dans un logement social le 10 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contre la décision du 14 mars 2024 de la commission territoriale sociale d’examen du plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées de la Haute-Garonne, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire. Le tribunal a jugé que les avis de cette commission constituent des actes faisant grief, mais que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une erreur d’appréciation de sa situation au regard des critères du plan, notamment ceux de l’article 2.1 du règlement intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 14 novembre 2017.
Recours de Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête, estimant que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en retenant la mauvaise foi de la requérante, faute de démarches pour solder sa dette locative. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission de Médiation de la Haute-Garonne du 19 septembre 2023, qui avait refusé de la déclarer prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que Mme B... et sa famille étaient déjà pris en charge par un dispositif d'urgence et que leur situation ne présentait pas un caractère d'urgence avéré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 11 juin 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le requérant soutenait que la décision était entachée d’une erreur de fait, mais le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son rejet en se fondant sur l’absence de pièces justificatives, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme que le demandeur ne remplissait pas les conditions réglementaires pour être désigné comme prioritaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen suffisant de sa situation, écartant les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.