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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son rejet par la radiation de la demande de logement social du requérant pour défaut de renouvellement, motif non contesté par l'intéressé. Les autres moyens soulevés, notamment l'insalubrité du logement, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une facture d’eau et d’assainissement émise par la commune de Montfranc. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 5 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 20 février 2026. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Tarn a abrogé cet arrêté par une décision du 10 février 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL SRA Sud-Ouest demandant la restitution d’un crédit d’impôt recherche innovation de 106 805 euros pour 2023. La société contestait le rejet de sa demande initiale par l’administration fiscale, mais sa nouvelle réclamation du 12 novembre 2025 n’avait pas encore fait l’objet d’une décision expresse ou implicite, le délai de six mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales n’étant pas écoulé. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée prématurée et donc irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du maire de Montmaurin ne s'opposant pas à une déclaration préalable de Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le requérant, invité à justifier de son intérêt à agir, n'a invoqué que sa qualité d'élu et d'habitant de la commune, sans démontrer en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contre le rejet de sa demande d'hébergement par la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit. Le tribunal a constaté que Mme A... avait été relogée dans un logement social le 10 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contre la décision du 14 mars 2024 de la commission territoriale sociale d’examen du plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées de la Haute-Garonne, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire. Le tribunal a jugé que les avis de cette commission constituent des actes faisant grief, mais que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une erreur d’appréciation de sa situation au regard des critères du plan, notamment ceux de l’article 2.1 du règlement intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 14 novembre 2017.
Recours de Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête, estimant que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en retenant la mauvaise foi de la requérante, faute de démarches pour solder sa dette locative. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission de Médiation de la Haute-Garonne du 19 septembre 2023, qui avait refusé de la déclarer prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que Mme B... et sa famille étaient déjà pris en charge par un dispositif d'urgence et que leur situation ne présentait pas un caractère d'urgence avéré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 11 juin 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le requérant soutenait que la décision était entachée d’une erreur de fait, mais le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son rejet en se fondant sur l’absence de pièces justificatives, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme que le demandeur ne remplissait pas les conditions réglementaires pour être désigné comme prioritaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen suffisant de sa situation, écartant les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour l’obtention d’un logement social. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision, la présidente ayant été régulièrement nommée par arrêté préfectoral. Sur le fond, il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de qualifier la demande d’urgente, au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée du 11 juin 2024 était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, notamment en considérant que la demande de logement social du requérant était récente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et L. 300-1.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a rejeté la demande d’hébergement de Mme A..., au motif que les démarches préalables effectuées (inscription au SIAO et appels au 115) étaient suffisantes et que les textes applicables (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation) n’imposent aucun délai particulier. La commission a donc commis une erreur de fait et de droit.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas le caractère prioritaire de la demande, au regard des dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à sa situation familiale, mais le tribunal a jugé qu'elle ne démontrait pas que son logement présentait un caractère insalubre, dangereux, une surface insuffisante ou un défaut de décence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence d'éléments établissant une situation d'urgence ou un logement indécent, la demande n'a pas été considérée comme prioritaire. La décision de la commission de médiation a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en plein contentieux contre une décision du 3 octobre 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire. En défense, le préfet a fait valoir que les requérants bénéficient depuis le 30 juin 2025 d’un logement social adapté à leurs besoins, ce qui n’est pas contesté. Constatant que cette attribution prive d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Cette solution repose sur l’application des dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a notamment jugé qu'aucun texte n'impose à la commission de préciser sa composition ou ses modalités de délibération dans sa décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.