25 070 décisions disponibles — page 48/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait l'admission au séjour de M. A..., ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 432-1-1), alors que la situation de l'intéressé était entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de déclaration d'entrée en France de l'intéressée dans les trois jours ouvrables, comme l'exige l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, estimant que l'erreur sur la nationalité dans l'arrêté préfectoral était sans incidence sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention franco-togolaise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'assignant à résidence à Castres pour six mois. Le tribunal a relevé une contradiction dans l'arrêté, qui vise l'article L. 731-3 du CESEDA (impossibilité de quitter le territoire) mais applique les motifs de l'article L. 731-1 (éloignement comme perspective raisonnable), ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait des obligations de pointage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le retrait de titre, ce dernier étant sans objet car le titre était déjà expiré. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas explicitée dans l'extrait, s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Saiguède d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Le Muretain Agglo au paiement de diverses sommes pour les exercices 2019 à 2024 et suivants. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation au fond ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI PG 4S d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2025. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code général des impôts n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., tête de liste aux élections municipales, qui demandait la suspension du refus du maire de Labruguière de mettre à disposition une salle pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie. Il a relevé que la requête avait été déposée quinze jours après le refus et plus de trois semaines avant la réunion prévue, et que le requérant disposait déjà d’une autre salle pour une réunion ultérieure. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 septembre 2022 fixant les prélèvements de grands tétras, de perdrix grises de montagne et de lagopèdes pour la campagne 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'arrêté n'ayant pas été soumis à la consultation préalable du public exigée par l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, en application de l'article 7 de la Charte de l'environnement. Le préfet n'a pas justifié d'une urgence permettant de déroger à cette obligation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Bethmale à Mme B... pour une extension et une remise. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requête était recevable car Mme A..., voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir en raison d'un trouble potentiel (perte d'ensoleillement et de vue). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-14 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A..., sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour annuler l'acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Murat-sur-Vèbre pour l'agrandissement de fenêtres par Mme D.... Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. A... de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en l'absence d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, estimant que les cases de l'avis étaient correctement renseignées. Il a ensuite examiné le moyen au fond sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins si le défaut de traitement peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que le traitement n'est pas disponible dans le pays d'origine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B...endy, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.