25 077 décisions disponibles — page 49/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 septembre 2022 fixant les prélèvements de grands tétras, de perdrix grises de montagne et de lagopèdes pour la campagne 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'arrêté n'ayant pas été soumis à la consultation préalable du public exigée par l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, en application de l'article 7 de la Charte de l'environnement. Le préfet n'a pas justifié d'une urgence permettant de déroger à cette obligation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Bethmale à Mme B... pour une extension et une remise. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requête était recevable car Mme A..., voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir en raison d'un trouble potentiel (perte d'ensoleillement et de vue). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-14 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A..., sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour annuler l'acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Murat-sur-Vèbre pour l'agrandissement de fenêtres par Mme D.... Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. A... de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en l'absence d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, estimant que les cases de l'avis étaient correctement renseignées. Il a ensuite examiné le moyen au fond sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins si le défaut de traitement peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que le traitement n'est pas disponible dans le pays d'origine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B...endy, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant des obligations de résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés et des textes appliqués (CESEDA, code des relations entre le public et l’administration) est en cours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 29 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, arguant que le délai de départ volontaire n'était pas expiré. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2022, d’un montant de 48 216 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours contestant le taux d’invalidité de 30% non retenu dans son titre de pension. En cours d’instance, l’administration a concédé un nouveau titre de pension intégrant ce taux, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le requérant n’a pas produit la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable, ni la preuve de son dépôt, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R.* 190-1 et R.* 196-2 du livre des procédures fiscales, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant sa quote-part de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2024 et 2025. Le requérant ne contestait pas être propriétaire du bien au 1er janvier 2024, condition requise par les articles 1380, 1400 et 1415 du code général des impôts pour l’établissement de l’impôt. Les circonstances invoquées, comme la découverte tardive de sa qualité de propriétaire ou son souhait de quitter l’indivision, ont été jugées sans incidence sur son assujettissement. La requête, ne comportant aucun moyen opérant, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, par ordonnance du 19 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative, dès lors qu'une ordonnance du tribunal judiciaire du 15 février 2026 avait déjà mis fin à cette rétention. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, retenu en centre de rétention, ne démontrait pas que son éloignement était imminent, la procédure de contestation de la mesure d'éloignement étant toujours en cours devant le tribunal. Par ailleurs, les conclusions tendant à sa libération ont été rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale en toutes ses dispositions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'UDAF 81, agissant en tant que tuteur de M. C..., contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans se croire en situation de compétence liée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion, le retrait de son certificat de résidence et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a estimé que la présence de M. B... en France constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., gérant d’un restaurant, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois délibérations du conseil municipal de Sauveterre-de-Rouergue fixant le loyer, le bail et les travaux d’un local commercial. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été informé qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas respecté cette obligation, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.