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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une décision de la CDAPH de l'Ariège maintenant l'orientation d'une enfant handicapée en unité d'enseignement rattachée à un hôpital de jour. Le juge des référés a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu'en application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les recours contre les décisions de la CDAPH relatives à l'orientation d'un enfant handicapé relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient la suspension de la décision de la CDAPH refusant un accompagnement AESH pour leur fils. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les recours contre les décisions relatives à l’orientation scolaire et à l’accompagnement des enfants handicapés relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant djiboutien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu des échecs répétés du requérant dans ses études universitaires depuis son arrivée en France en 2021, malgré une amélioration récente. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de sa vie privée et familiale et de sa demande de régularisation en qualité de salarié. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 prononçant son expulsion du territoire français et un arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du requérant, estimant que la mesure d'expulsion n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, suffisamment motivée et proportionnée. Les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la SNC l’Archipel pour un ensemble de 48 logements. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et du désistement des conclusions de la SNC l’Archipel au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions similaires de la commune de Toulouse. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête dénonçant des faits de discrimination imputés au 1er adjoint de la commune de Freychenet. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, qui tendait à l’enregistrement d’un dépôt de plainte, relevait de la compétence du procureur de la République en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux droits fondamentaux de sa fille B..., enfant handicapée, privée de toute solution de prise en charge adaptée depuis plus de quatre ans. Le juge a rappelé que le droit à l'éducation et l'obligation scolaire, garantis par la Constitution et le code de l'éducation, imposent à l'État de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer une scolarisation effective aux enfants handicapés. Constatant l'urgence et la carence prolongée de l'administration, le tribunal a enjoint à l'État de proposer à la famille, sous un mois, une solution de prise en charge adaptée et effective pour l'enfant, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... et autres demandant la suspension d’un arrêté préfectoral du 9 février 2026 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a relevé que les requérants n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, rendant leur demande de suspension irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, sans examen des moyens soulevés (urgence, violation de la loi du 5 mars 2007 ou de la convention européenne des droits de l’homme).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et aux droits des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... d'avoir fourni des précisions suffisantes sur les motifs de sa situation de détresse et sur l'absence de réponse du service d'hébergement d'urgence (le 115). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral interdisant une manifestation d'hommage à Quentin D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que le préfet avait justifié sa décision par des risques avérés de troubles à l'ordre public, notamment en raison d'un contexte de violences entre groupes antagonistes et de l'impossibilité de mobiliser des forces de l'ordre suffisantes dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui permettent d'interdire une manifestation en cas de menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Université Toulouse Capitole, qu’elle estimait constitutive d’une sanction déguisée. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 17 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Université Toulouse Capitole à lui verser 97 000 euros en réparation de préjudices, assortie d’intérêts. L’Université a conclu au rejet de la requête. Par un mémoire du 30 janvier 2026, Mme B... s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 17 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’Université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce qui a conduit la présidente du tribunal à donner acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucune infraction au fond n’a été examinée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement volontaire. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... B... dirigée contre le refus de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) de lui délivrer un nouveau permis de conduire. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui accorder l’aide à la restauration scolaire pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation ou à la réformation de la décision, ni exposé de moyens de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... pour contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire et demander la restitution de points acquis lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que les quatre points litigieux avaient été crédités sur le permis de la requérante le 3 août 2025, retirant ainsi la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.