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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être prise en charge avec sa fille au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que la requérante avait refusé à deux reprises des propositions d'hébergement adaptées, sans justifier médicalement de l'inadaptation des logements proposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A., qui demandait des mesures pour préserver ses droits parentaux et la communication écrite de décisions relatives à son autorité parentale. La requête, ne relevant pas des conclusions propres à un recours pour excès de pouvoir (annulation d’une décision administrative ou indemnisation), ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance a été rendue sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 retirant un visa de long séjour et refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la perte de son emploi et de ses revenus, invoquée pour justifier l'urgence, résultait directement de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au calcul de ses cotisations sociales par l’URSSAF, contestant la non-prise en compte d’un versement de 747,01 euros. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux du recouvrement des cotisations de sécurité sociale relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1-2° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire émis par le maire de Fronton. Par un acte enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d’Escalquens pour un montant de 13 089,55 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Reden Investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour un parc agrivoltaïque. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus, notamment au regard des articles L. 111-27 et L. 111-31 du code de l’urbanisme et L. 314-36 du code de l’énergie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).
Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Reden Investments contre l'arrêté du 28 février 2025 du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour une centrale solaire agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), rendu sur le fondement de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens soulevés par la société, y compris ceux relatifs à la légalité de l'avis de la CDPENAF, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., agent stagiaire de la commune de Cahors, victime d'un accident de service le 24 juillet 2022, afin d'obtenir une provision pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne, préjudice moral). La commune a contesté la recevabilité de la requête et le montant des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de justification suffisante des préjudices allégués et de l'irrégularité de l'expertise.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société MTM d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°1 d’un accord-cadre de fournitures de bureau lancé par Toulouse Métropole. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B... aux autorités finlandaises. Le tribunal retient que la brochure d'information remise au requérant, prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ne comportait pas sa signature, ce qui constitue une méconnaissance de cette disposition. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal d'Auterive. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation de la composition de la commission de contrôle des finances et le défaut de délibération habilitante pour les marchés publics, n'étaient pas fondés en l'état, la délibération de 2020 ayant valablement délégué les pouvoirs au maire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du recteur de l’académie de Toulouse affectant M. A..., professeur reconnu travailleur handicapé, à 110 km de son domicile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir sollicité au préalable un aménagement de poste ou une affectation adaptée, conformément aux articles R. 911-12 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 131-8 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., mère de deux enfants, qui se trouvait à la rue depuis octobre 2025 et dont l'état de santé était aggravé par cette situation. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence à cette famille vulnérable constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge Mme C... et ses enfants au titre de l'hébergement d'urgence, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Gimenez contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que le requérant, bien que souffrant de pathologies et percevant l'AAH, ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, son périmètre de marche étant supérieur à 200 mètres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (L. 241-3, R. 241-12-1) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution de cette carte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la Clinique du Souffle la Valonie d’un recours contestant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation SEGUR fixé par l’ARS Occitanie pour 2023. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Korian Santé, gestionnaire de la Clinique de Blagnac, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Korian Santé, gestionnaire de la Clinique SSR Korian Estela, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinique du Souffle la Solane d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS La Pinède, gestionnaire de la Clinique SSR les Quatre Fontaines, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.