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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Château de la Verdène, gestionnaire de la Clinique Korian La Vernède, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Refus d'autorisation de redoublement en Master par l'université Toulouse Jean Jaurès. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement de la requérante, intervenue après que l'université a finalement accepté sa demande de redoublement. L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 13 février 2026, a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de réinscription en licence 3 de droit à l'université Toulouse I Capitole. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A... B... qui sollicitait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 1 615,02 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, notamment la charge de ses deux enfants étudiants. Si le tribunal a reconnu sa bonne foi, il a estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment démontrée pour justifier une remise totale, compte tenu de ses revenus et du plan de remboursement déjà accordé par la CAF. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a accordé à Mme A... la remise gracieuse totale du solde d’un indu de prime d’activité de 467,98 euros. La requérante contestait le refus partiel de la caisse d’allocations familiales (CAF) du Lot, invoquant sa situation de précarité due à un congé parental et des ressources mensuelles limitées à environ 755 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la somme réclamée excédait ses capacités contributives, justifiant une remise totale sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en raison de sa bonne foi et de sa précarité.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Haute-Garonne refusant de lui octroyer une orientation professionnelle spécifique en établissement médico-social. La requérante soutenait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 février 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 603,75 euros pour la période de juillet 2022 à mars 2023. La requérante invoquait une erreur involontaire de déclaration et une incapacité financière à rembourser. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la bonne foi de Mme A... n’était pas remise en cause, mais que sa situation financière ne justifiait pas une remise de dette, faute d’éléments récents démontrant que la somme excédait ses capacités contributives.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 238,79 euros, après une remise partielle déjà accordée par la MSA Midi-Pyrénées Nord. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que les revenus de Mme B..., composés d’un salaire à temps partiel et d’une pension d’invalidité, ainsi que ses charges mensuelles, ne démontraient pas que le solde de l’indu dépassait ses capacités contributives. La requête a donc été rejetée, le juge suggérant la possibilité de solliciter un échéancier de remboursement auprès de la MSA.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. Perlot pour contester le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) et une carte portant la mention "priorité" (CMI-P). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du refus de la CMI-P, renvoyant ce litige à l'autorité judiciaire. Concernant la CMI-S, le tribunal a examiné la situation médicale du requérant au regard de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de M. Perlot, justifiant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ouvrait droit à la délivrance de la CMI-S pour une durée de deux ans.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Lot de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment l’utilisation d’une béquille et des douleurs à la hanche, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu de prime d'activité de 544,40 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n'a pas démontré être dans l'impossibilité de rembourser sa dette. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l'absence de manœuvre frauduleuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle remise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le juge a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis, notamment une fracture ancienne et l’usage d’une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme que le critère d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine pour tous les déplacements extérieurs n’était pas rempli.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation du refus du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le requérant invoquait des problèmes de santé (opérations du dos, fracture du pied) limitant sa marche à vingt minutes. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le handicap invoqué n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied, ni la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne ou d'aides techniques systématiques, conformément aux critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du département de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que les douleurs et limitations invoquées par la requérante, bien que réelles, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ni un besoin systématique d'aide humaine ou technique lors de ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme ainsi le refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté la demande de renvoi d'une question préjudicielle sur la nationalité française, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à établir un lien de filiation avec un parent français, et a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la commission de discipline de l’université Toulouse I Capitole, prononçant son exclusion d’un an (dont six mois avec sursis) et la nullité d’une épreuve de Master 1. Par un mémoire du 10 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le calcul de sa pension de retraite par la Carsat Midi-Pyrénées. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, au motif qu’elle ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, relatif au recouvrement d'une amende pénale, relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution (ordre judiciaire) en application des articles 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande de l’association ProNaturA-France, rejette la requête visant à suspendre la fermeture administrative du refuge des tortues de Bessières. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association n’établit pas de manière suffisante que la situation actuelle des animaux, malgré les risques allégués, nécessite une intervention immédiate du juge des référés. En conséquence, les demandes fondées sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative sont rejetées comme manifestement mal fondées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d'enjoindre à la proviseure du lycée de respecter la notification de la CDAPH attribuant un accompagnant individuel (AESH-i) à leur fils B... pour la pause méridienne. Les requérants invoquaient l'urgence médicale et psychologique liée à l'absence d'accompagnement depuis le 2 février 2026. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment des impressions d'écran illisibles, ne démontraient pas l'urgence requise par les dispositions de l'article L. 521-3. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.