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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Korian Santé, gestionnaire de la Clinique Korian Val de Saune, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2026 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme B..., ressortissante guinéenne mineure, et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas suffisamment motivé le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en se fondant uniquement sur la brièveté du récit sans tenir compte de la vulnérabilité liée à la minorité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). La requérante invoquait les séquelles d’un accident à son poignet gauche, qui limiteraient sa capacité à effectuer des manœuvres de stationnement. Le tribunal a estimé que son handicap n’entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied, ni ne lui imposait d’être accompagnée par une tierce personne ou de recourir à certaines aides techniques lors de ses déplacements extérieurs, conformément aux critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CDAPH de la Haute-Garonne de lui accorder une orientation professionnelle spécifique vers le secteur médico-social. La requérante, souffrant de multiples pathologies physiques et psychiques, soutenait que son état de santé ne lui permettait pas d’accéder au marché du travail ordinaire. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap rendait impossible tout emploi en milieu ordinaire, justifiant ainsi l’orientation vers le marché du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail relatifs à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à l’orientation professionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Bellefont Coffee d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour soixante jours. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 30 décembre 2025, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 12 février 2026, a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Roudié, puis par la SAS Roudié Peinture qui lui a succédé, d’une demande de condamnation de l’université Toulouse I Capitole à verser une somme de 593 209 euros HT en rémunération complémentaire pour des surcoûts liés aux perturbations du chantier de l’école d’économie de Toulouse (TSE). La requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir présenté un mémoire en réclamation préalable conforme à l’article 50.1.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux 2009, le courrier du 20 avril 2020 ne constituant pas une telle réclamation. Par conséquent, les conclusions de la SAS Roudié Peinture, présentées en intervention, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Toulouse d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. D..., n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est réputé s’être désisté. Mme C... a, quant à elle, expressément déclaré se désister de la requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte du désistement d’ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Frouzins du 27 octobre 2025 leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leur requête dans un délai d’un mois, faute de quoi elles seraient réputées s’en être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans ce délai, le tribunal a constaté leur désistement d’office par ordonnance du 12 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, le désistement étant acquis.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) prononçant son redoublement du semestre 6. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 2 décembre 2025, M. A... n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager une carrière équestre délivré par le maire de Castelnau-d'Estrétefonds. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait le refus des conclusions de la commissaire enquêtrice et l'annulation de la procédure de modification du plan local d'urbanisme de Léguevin. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car seul l'autorité compétente pour organiser l'enquête publique peut saisir le président du tribunal pour demander un complément de conclusions, et non un particulier. De plus, le rapport du commissaire enquêteur constitue une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 123-19 et R. 123-20 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste-réanimateur, qui contestait le refus du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) de l’autoriser à ouvrir un lieu d’exercice distinct pour pratiquer l’acupuncture et la thérapie de la douleur. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM était suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, il a estimé que l’activité projetée de thérapie de la douleur chronique sortait du champ de la spécialité d’anesthésie-réanimation de Mme B..., faute pour elle de détenir un diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) ou une formation spécialisée transversale (FST) en douleur, en application de l’article R. 4127-85 du code de la santé publique. La décision a donc été confirmée, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions de Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de sept jours de cellule. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (motivation, composition de la commission, défaut d'information sur le droit de se taire) et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits d'insultes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire et que la matérialité des faits était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de réinscription dérogatoire en licence "accès santé" (LAS) pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle avait déjà validé l'option santé et devait seulement terminer sa licence principale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était devenue sans objet en raison de l'impossibilité matérielle de s'inscrire en cours d'année universitaire achevée, et que, subsidiairement, la décision était fondée sur l'application des règles d'accès aux études de santé (code de l'éducation et arrêté du 4 novembre 2019).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du 31 mai 2023 prononçant l'exclusion temporaire de son fils pour trois jours. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la décision ayant été prise par le seul chef d'établissement en application des articles R. 511-13 et R. 511-14 du code de l'éducation, sans nécessité de conseil de discipline. Il a également estimé que le délai de deux jours ouvrables pour présenter des observations avait été respecté et que la sanction n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association musulmane de Toulouse, qui contestait le récépissé de modification des dirigeants délivré par le sous-préfet de Muret le 22 mai 2023. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la sous-préfecture disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également rappelé que l’autorité administrative est en situation de compétence liée pour enregistrer une déclaration de modification du bureau d’une association, conformément à la loi du 1er juillet 1901, et ne peut en refuser la délivrance que si le dossier est incomplet. En l’espèce, le dossier étant complet, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté, et les conclusions accessoires aux fins d’annulation ont été rejetées.