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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Bureau carte grise contre une amende administrative de 130 000 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations de la Haute-Garonne pour manquements au code de la consommation. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant de l’amende à 87 500 euros, estimant que la sanction initiale était disproportionnée et que le plafond légal de 15 000 euros pour le manquement à l’article L. 221-5 devait être respecté. Il a rejeté les autres moyens de la société, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l’absence de motivation, en se fondant sur les articles L. 522-4 et L. 522-5 du code de la consommation. La décision s’appuie également sur les principes de proportionnalité et de non bis in idem, tout en confirmant la légalité de la procédure contradictoire.
Recours de M. A... contre la décision du 9 juin 2023 de la ministre des sports rejetant son recours hiérarchique, après la délibération du jury du 16 mars 2023 l'ayant déclaré non admis au diplôme d'État (DEJEPS) en aïkido par validation des acquis de l'expérience (VAE). Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête. Il juge que le requérant n'a soulevé dans son recours hiérarchique que des arguments sur l'appréciation du fond de son dossier par le jury, sans établir un défaut d'impartialité de ce dernier. Dès lors, la ministre n'a pas commis d'erreur de droit en rejetant le recours sur le fondement du principe de souveraineté du jury, prévu à l'article R. 212-10-6 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A... contre l'arrêté du maire de Cadours du 8 octobre 2025 retirant son permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'était pas applicable à une décision antérieure à l'entrée en vigueur de la loi du 28 novembre 2025, et que M. A... ne justifiait pas d'une urgence particulière. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait, notamment celui tiré du défaut de procédure contradictoire, dès lors que M. A... avait pu présenter des observations écrites et orales. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et de changement de statut. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et de son logement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La préfète du Lot a opposé que la condamnation pénale de M. A... pour violences avec arme justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., citoyen britannique, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... contre un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement émis par la commune de Toulouse, a constaté son incompétence. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation sans se considérer lié par la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et que l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas méconnu, faute d'éléments probants sur les risques encourus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les stipulations des conventions internationales et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une remise gracieuse d’un reversement de bourse de 1 900,50 euros émis par le CROUS pour défaut d’assiduité. Le juge a estimé qu’il n’a pas compétence pour accorder une remise gracieuse, cette demande relevant de l’administration. À supposer que la requérante conteste le titre de recette, elle n’a invoqué aucun moyen juridique opérant, se limitant à sa situation financière. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal judiciaire de Toulouse a mis fin à cette rétention. Le juge administratif a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à contester la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ayant pas été analysés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant son placement en disponibilité d’office par Toulouse Métropole à l’issue d’un congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que l’arrêté initial du 2 juin 2022 avait été retiré et remplacé par un arrêté du 12 décembre 2022 ayant la même portée, rendant sans objet les conclusions contre la décision initiale. Les conclusions de la requête ont donc été regardées comme dirigées contre le nouvel arrêté. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l’arrêté contesté était suffisamment motivé en fait.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune d’Aubin pour des préjudices liés à des travaux sur un immeuble voisin menaçant ruine. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande préalable ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité sans faute de la commune, estimant que les requérants s’étaient exposés en connaissance de cause au risque de dommages, et a également rejeté la faute pour inaction du maire, les requérants ne justifiant pas de l’existence de leurs préjudices. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E..., agent du CHU de Toulouse, contestant d'une part le refus de lui accorder un congé de longue maladie (requête n°2306288) et d'autre part le refus de paiement de ses congés annuels (requête n°2405648). S'agissant du refus de congé de longue maladie, le tribunal a annulé la décision du 7 août 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir constaté que la signataire ne disposait pas de délégation de signature régulière. Concernant le refus de paiement des congés annuels, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel du 15 juillet 2023 ne constituant pas un acte administratif faisant grief. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux instances.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer un motif d'ordre public pour refuser ce titre sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté, une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant ni ne l'exposait à des traitements contraires à la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.